Histoire et actualités du patrouilleur Flamant


13 février 2008 : Photex des 3 Patrouilleurs de Service Public pour un entrainement de groupe.

29 octobre-4 novembre 2007 : Participation du PSP Flamant au départ de la Transat J. Vabre. De nombreux visiteurs ont pu visité le bord. Le Patrouilleur de service public était amarré dans le bassin Paul Vatine au coté des multicoques de la course, durant les jours précédents le départ. Puis tout au long du week-end du départ, les 3 et 4 novembre, France Info a fait vivre le départ de la transat en direct avec Christian Bex, spécialiste voiles, avec comme consultants Franck Cammas, skipper de Groupama pour le départ des monocoques et Alain Gauthier pour le départ des multicoques. En photo : Christian Bex, spécialiste voile de France Info : Photo Guillaume Rueda. Voir la page spéciale réalisée sur le départ de la course.

7 octobre 2007 :Le Flamant, l'un des trois patrouilleurs de la Marine nationale rattachés à l'arsenal de Cherbourg et naviguant du Mont-Saint-Michel à la frontière belge, a accueilli en flots continus les fans de bateaux de guerre dans le port de commerce de Honfleur à l'occasion de la Fête de la crevette. Tous ont souligné la disponibilité et les commentaires pointus des vingt hommes d'équipage, placés sous le commandement de Jean-Christophe Marie.

Septembre 2007 :Passage de témoin, lundi 3 septembre, sur le Flamant à bord d’un des trois patrouilleurs de service public de la préfecture maritime de la Manche et de la Mer du Nord. Le lieutenant de vaisseau Jean- Christophe Marie succède au lieutenant de vaisseau Nicolas Junot aux commandes du navire. Une cérémonie de reconnaissance de commandemant tirée à quatre épingles et effectuée dans la plus pure tradition sous l’oeil attentif du capitaine de frégate Philippe Morin, commandant la flottille de la Manche et du contre amiral Raffaeli, adjoint à Brest du chef de la force d’action navale. Le nouveau pacha du Flamant est né en 1974. Comme son prédécesseur, il a décidé d’effectuer sa carrière de marin dans les forces sous-marines. Son passage sur le Flamant lui permet ainsi d’effectuer un premier commandement avant de réintegrer et de commander un navire de plongée. Au cours de ces huit dernières années, il fut chef de service “lutte sous la mer” à bord du SNLE “L’inflexible”. Il exerça également ses fonctions d’officiers à bord des SNA “Casabianca” et “Amethyste” ou encore “Rubis”. Il totalise ainsi 13 000 heures de plongée en service. Le lieutenant de vaisseau Nicolas Junot, qui, à en croire les quelques mots échangés lors de son départ du bord, fut très apprécié par son équipage, rejoint quant à lui le centre des opérations de la Marine à Cherbourg. La Manche Libre 9.9.2007

29 juillet 2007 : A l'aurore, le PSP Flamant appareille de Cherbourg pour rejoindre Ouistreham. Pour la 18ème année, la Marine nationale renouvelle son partenariat avec la Solitaire Afflelou Figaro. Le sistership " Pluvier " est présent à Caen depuis l'ouverture de cette 38ème édition, afin d'encadrer le prologue de la course. Mardi 31 juillet, à l'issue du prologue, le " Flamant " ouvre la parade nautique qui conduit les concurrents sur Caen, au cœur du village de la course. Le skipper Frédéric Duthil (Distinxion) a remporté cette première épreuve. Le soir venu, une réception à la mairie de Caen permet de prendre des contacts avec les skippers mais aussi avec les personnalités qui embarqueront sur le " Flamant " pour assister au départ le mardi 31 juillet : maires de Caen et Ouistreham, préfet de la région Basse Normandie, président de la fédération française de voile et organisateurs de l'événement. Quelques briefings de mise au point plus tard, la cinquantaine de voiliers se retrouve aux côtés du PSP Flamant dans le sas de Ouistreham, où les moteurs des participants sont plombés. Les invités embarquent à bord du " Flamant " et assistent à 15h20 au départ des concurrents, confirmé d'un coup de pistolet par madame la maire de Caen. Le " Pluvier " prend le relais pendant que le " Flamant " dépose dans le sas de Ouistreham des invités ravis d'avoir pu assister au départ sous un beau soleil. Le " Flamant " peut alors reprendre la mer afin de rattraper les concurrents déjà au niveau de la pointe de Barfleur, filant à vive allure sous un vent de noroît. La nuit passe et au petit matin, nous découvrons les concurrents devant l'île de Wight. Le hurricane pousse du bord pour permettre aux journalistes de filmer les premiers concurrents franchissant la bouée Fairway. Les écarts se sont considérablement creusés pendant la nuit, selon les options choisies pour limiter l'effet des courants défavorables aux abords de Barfleur. Les interviews des skippers s'enchaînent, l'équipe de journaliste en profite également pour immortaliser quelques instants de l'activité des marins du " Flamant " partagés entre le suivi de la course et l'entraînement individuel. Vendredi matin, le " Flamant " arrive à Crosshaven et débarque les journalistes qui vont filmer l'arrivée des concurrents. Après de nombreux rebondissements en tête de course, c'est finalement Frédéric Duthil, vainqueur du prologue, qui remporte cette première étape. La remise des prix a lieu le lendemain au yacht club de Crosshaven, qui a fêté ses 250 ans d'existence. Une quinzaine de marins du " Flamant " est invitée à assister à l'événement. L'occasion est idéale pour discuter avec les skippers, dont Marc Thiercelin et Michel Desjoyeaux. Lors du repas offert par le comité de course, l'équipage pourra sympathiser avec la navigatrice Liz Wardley, qui a gagné un soutien indéfectible de l'équipage sur la première étape et a été récompensée pour la meilleure remontée de classement. Liz Wardley viendra le lendemain visiter le " Flamant " et sera intronisée nouvelle " skipper " du " Flamant " (voir photo). Lundi midi, les concurrents s'élancent pour la deuxième étape qui les mènera à Brest. Après un premier rappel général, le départ est donné et Michel Desjoyeaux prend rapidement la tête. L'équipage continue de soutenir et de suivre avec assiduité la course de Liz Wardley. Le flambeau sera passé à la " Gracieuse " à Brest pour les troisième et quatrième étapes. L'équipage du " Flamant ". (photo Marine nationale MT Largement)


Avril 2007 :Pour sa sortie de période d'entretien majeur, le Flamant a invité quatre jeunes de la ville marraine à participer à une sortie d'essais à la mer. Une occasion pour eux de découvrir la vie à bord, dans des conditions météo très favorables. Après de longues heures de train, ils assistent à l'accostage du Flamant. Le patrouilleur termine avec succès sa première journée d'essais en mer, après trois mois d'un arrêt technique programmé. Ils ont à peine le temps de poser leur sac dans leur poste qu'ils partent déjà visiter le bâtiment, du peak avant au radier en passant par les machines. Le commandant entouré des quatre berlaimontois Le lendemain matin, ils assistent aux manœuvres sur les plages durant l'appareillage et peuvent ainsi prendre conscience de l'importance d'une bonne communication entre les plages et la passerelle. " Largué partout !". Ca y est, c'est parti, le Flamant quitte Cherbourg sous un beau soleil printanier et sur une mer d'huile. Les quatre jeunes montent en passerelle pour observer la navigation en eaux resserrées. Le " bosco " leur donne quelques rudiments sur la réalisation des nœuds, avec travaux pratiques à la clef. Un petit programme de visite leur permet ensuite de découvrir le PC Télec, en charge des transmissions, le matériel d'intervention sécurité, les armes d'infanterie…Après être retournés en passerelle pour tester l'ambiance du tiers de quart et s'imprégner de la navigation, ils ont l'occasion de vérifier la bonne réputation des cuisines de la marine française. A peine le temps de digérer, les voilà happés pour un exercice de tir au fusil à pompe, sous le regard attentif du capitaine d'armes. Après une séance photo pour immortaliser leur visite, nos jeunes amis suivent une instruction navigation en passerelle. On leur explique les rudiments de la navigation : points en vue de terre, utilisation des cartes, radar… Déjà les essais prennent fin et le Flamant accoste à Cherbourg. Une dernière nuit à bord et le lendemain, à l'aurore, ils reprennent la direction de Berlaimont en connaissant mieux la vie des marins qui arment leur " Filleul ". Ces derniers attendent avec impatience l'occasion de venir à leur tour rendre une petite visite à leur ville marraine.


Février 2007 : Escale du Flamant dans le port anglais de Portsmouth.
Octobre 2006 : Le patrouilleur de service public Flamant, basé à Cherbourg, a apporté son concours pour le départ de la Route du Rhum - La Banque Postale dont le départ a été donné dimanche 29 octobre 2006 à 13h02 précises. Après une escale de 3 jours dans le bassin Vauban de Saint-Malo, le Flamant a quitté la Cité Corsaire avec les premiers multicoques pour se rendre en rade de Dinard le samedi, veille du grand départ. Dimanche, c'est le comité de course qui a embarqué avec à sa tête Sylvie Viant, présidente des plus belles courses au large. Le bâtiment a mouillé sur la ligne de départ. Son embarcation rapide " Hurricane " assurait pendant ce temps la police du plan d'eau pour la sécurité des 74 concurrents. La brume du matin, accompagnée d'averses, ne laissait pas présager d'un départ donné depuis le patrouilleur sous une aussi belle lumière pour le plaisir des nombreux photographes présents partout sur terre, ciel et mer. Voir le récit du départ.
Avril 2006 : Au Nord-Ouest du Havre, dans les eaux internationales, un abordage a eu lieu entre le chalutier français L’imagine et le catamaran britannique Iroquois. La collision n’a pas fait de blessé. Le catamaran présentait une brèche de 40 cm de longueur au-dessus de sa ligne de flottaison. L’équipage a pu colmaté la brèche et n’a pas demandé d’assistance. Cependant, le patrouilleur de service public de la marine nationale Flamant a été dérouté sur zone afin d’investiguer la coque du catamaran. Le catamaran a été escorté par le Flamant en direction de Southampton, jusqu’à la limite des eaux sous responsabilité britannique où il devait être pris en charge par un moyen nautique britannique. Le chalutier n’ayant pas subi de dégâts a poursuivi sa route à destination de Port-en-Bessin. L’absence de feux de position due à une panne électrique à bord du catamaran est à l’origine de cet abordage.

Novembre 2005 : Participation du Flamant au départ de la Transat J. Vabre au Havre. Voir le récit du départ.


Juillet 2004 : Le Flamant a repris la route de Cherbourg le 28 juillet après son IPER à Brest.

Le patrouilleur de service public Flamant au Havre (17 janvier 2004).

Janvier 2004 : Visite au Havre
Quand un bateau gris se présente sur le chenal qui mène au port du Havre, les paires de jumelles pointées vers le large depuis les bureaux de Comar Le Havre donnent le signal du branle-bas. L'équipe de quai rallie son poste pour accueillir le Flamant. Profitant d'une fenêtre météo favorable, le bâtiment se faufile entre un ferry et un porte-conteneurs pour s'accoster au ponton Marine.
Habitué des lieux, le Flamant retrouve Le Havre, dans une atmosphère moins effervescente que lors de la dernière Transat Jacques Vabre. Ce week-end est entièrement consacré à l'unité, pour le plus grand plaisir des Havrais. Déjà, deux journalistes se présentent à la coupée suivis de près par une quarantaine de lycéens effectuant leur JAPD. Les jeunes de la PMM leur emboitent le pas, guidés par l'officier en quatrième qui exerce ses talents d'orateur dans des coursives rapidement encombrées.
Le départ pour la sortie à lei mer est donné, les amarres sont larguées. Si l'équipage se montre timide devant l'objectif, il oublie rapidement la présence de cet oeil puisqu'il s'agit maintenant de mettre à l'eau le Hurricane et ses passagers, des stagiaires PMM qui garderont en mémoire les vagues d'eau froide déversées sur eux pendant la sortie du radier. Pendant la mise à l'eau, l'écran de contrôle en passerelle est observé attentivement par le personnel de quart qui ne manque pas une miette de la surprise des jeunes gens.
Malgré l'ambiance rajeunie, le chef machine reste concentré sur sa tâche, ce qui ne rassure pas exactement l'apprenti reporter qui se risque à l'interviewer. Mais des origines alsaciennes communes font fondre la glace. Nous voilà partis pour un cours sur les moteurs père et fils avec une proposition de visite de ses "bébés". Le MP Fritz parle avec humour de sa "bande de fléaux", mécaniciens et électriciens sous ses ordres, qu'il est chargé de former aux subtilités de la propulsion. "Gouvernez au 244". L'ordre fuse. Peu après, le barreur change. Un homme en vert s'approche. Le bidel détonne un peu au milieu des TPB à bandes réfléchissantes.
Mais c'est l'inspecteur des Douanes en stage de formation de chef de quart. qui surprendra le pius avec ses galons sernblaqles à ceux d'un capitaine de corvette, les nouveaux arrivants croyant reconnaître là le pacha. La salade de galons n'est pas loin! L'estomac grogne, c'est le moment de demander à visiter les cuisines. En approchant, on capte des bribes de conversation: "On mange quoi, la Cuisse? Chaud ou froid le gigot ?" Une tête apparaît par le passe-plat: c'est le Motel, l'homme à l'indispensable pied marin. Si les boscos subissent les paquets de mer en plage avant, le Motel mérite tout autant l'admiration. Il faut l'imaginer servant à la table du pacha, le nez taquiné par le fumet des plats, jonglant d'une main avec les assiettes virevoltantes, et de l'autre tentant de maintenir son propre équilibre.
La fin de l'épreuve pour les malheureux qui ne possèdent pas ce fameux pied marin approche justement. Après le débarquement des jeunes troupes, le Flamant appareille et prend son envol vers une nouvelle mission, avant de rejoindre son port-base à Cherbourg.
(par l'EV2 Claire Zimmerlin avec son aimable autorisation - Cols Bleus 14 février 2004)


Janvier 2004 : Quatre mois de réparation - Des problèmes d'étanchéité de superstructure
Le Pluvier, le Cormoran puis le Flamant passent quatre mois en réparation à Brest pour résoudre les problèmes d'étanchéité de sa coque. Il y a un an environ, des problèmes d'infiltration d'eau avaient été constaté sur les patrouilleurs de service public. Les brèches avaient été provisoirement colmatées pour laisser les navires accomplir leurs missions.
Le Pluvier arrive le 1er octobre 2003 et entre en bassin le 7 pour un renforcement de structure qui va durer quatre mois. Le Cormoran est là de janvier à mai 2004 et le Flamant de mai à septembre 2004. DCN pose des renforts sous forme de tôles préformées au-dessus des soudures, ainsi que des goussets. Un chantier qui représente 10 000 heures de travail par bâtiment. DCN est également chargée de travaux mécaniques pour le Cormoran et le Flamant qui ajoutent 20 000 heures de travail aux 30 000 de réparation de coque.



La partie arrière du Tricolor, une fois découpée, est ramenée à Zeebrugge pour y être ferraillée.
(15 août 2003 - photo Guillaume Rueda).
Juillet-août 2003 : Découpage et relevage du Tricolor
Le début du découpage du roulier norvégien Tricolor, situé à 19 nautiques au nord/nord-ouest de Dunkerque, devrait avoir lieu dans les prochains jours.
Ce chantier, tributaire de l’évolution des conditions météorologiques en mer du Nord, consiste en un découpage du roulier en neuf tranches par un câble d’acier diamanté, actionné par deux plates-formes (Buzzard, Vagant). Une telle opération crée l’un des chantiers maritimes les plus importants au monde. Une fois chaque opération de découpage terminée, la tranche sera hissée par grues (Asian Hercules et Rambiz) sur une barge (Giant IV) et prendra ensuite la direction de Zeebrugge pour être compactée. Chaque relevage constituera l’un des temps forts de ce chantier.
Le consortium belgo-néerlandais Combinatie Berging Tricolor, chargé du découpage et du relevage de l’épave par l’armateur qui ne s’est jamais départi de l’affaire, a déployé un navire chargé de la lutte antipollution : l’Union Beaver. Cette société estime désormais les résidus de fioul pouvant s’échapper des cuves à un maximum de quelques dizaines de mètres cube et écarte donc tout risque de pollution significative.
La préfecture maritime a déployé deux bâtiments de la Marine nationale sur zone. L’ Acharné est employé comme bâtiment de soutien (activités de coordination et de logistique) et est basé à Dunkerque. Le patrouilleur de service public Flamant a pour mission prioritaire la surveillance des approches du chantier et le renforcement de la sécurité maritime aux abords de l’épave. Ce patrouilleur a par ailleurs embarqué des rampes d’épandage et des produits dispersants. Depuis son échouement et de façon à assurer une sécurisation optimale du site, l’épave du Tricolor n’a jamais cessé d’être surveillée également par des moyens nautiques privés, actuellement les deux navires Marja et Maria Ann 1. Elle a fait l’objet d’un balisage permanent (six bouées). La durée des travaux est estimée à environ deux mois dans des conditions météorologiques favorables. (Communiqué Prémar Cherbourg)


Le patrouilleur de service public Flamant lors du départ du Challenge Mondial Assistance (11 mai 2003).

Mai 2003 : Challenge Mondial Assistance
Fidèle au rendez-vous du Challenge Mondial Assistance, la Marine Nationale était présente dès le départ à Cherbourg avec deux de ses unités, la frégate Germinal et le patrouilleur Flamant pour surveiller le plan d'eau.
Le dimanche 11 mai, le comité de course et de nombreux élus ont embarqué à bord du Patrouilleur du Service Public Flamant pour donner le départ du Challenge Mondial Assistance à 15h précises.
La frégate Germinal a escorté la flotte jusqu'à Brest. Elle a embarqué un hélicoptère Alouette III afin d'assurer la sécurité des concurrents dans un secteur (Manche Ouest) toujours très dangereux. La frégate a par ailleurs facilité la médiatisation de la course en embarquant plusieurs journalistes de la télévision de la radio et de la presse écrite. Le 4 avril dernier, lors de la conférence de presse du Challenge Mondial Assistance 2003 l'Amiral Jean-Louis Battet avait annoncé le partenariat de la Marine Nationale. En effet, toujours passionnée par les défis technologique et humain des grandes courses océaniques et parce que rien de ce qui se passe sur les océans ne lui est étranger, il était tout naturel que la Marine Nationale soit aux côtés d'un événement nautique tel que le Challenge Mondial Assistance. Dans le même temps la Marine nationale à profité de l'occasion pour faire découvrir la vie à bord d'un bâtiment de la Marine en accueillant à bord de la frégate Germinal plusieurs centaines de visiteurs au quai de France durant les journées Nation-Défense du 8 au 10 mai 2003.


Février 2003 : Surveillance de l'épave du cargo Tricolor
Depuis le 14 décembre, date du naufrage du navire norvégien à 35 km au nord de Dunkerque, la Marine nationale fait le guet. Une alerte permanente pour éviter le pire. Le patrouilleur de service public Flamant est sorti du port le 24 février, pour prendre son tour de garde près de l'épave du Tricolor jusqu'au 4 mars. Le marin qui passe par le détroit du pas de Calais ne peut pas manquer la position de l’épave du Tricolor, qui gît par 51°21’98’’ nord et 2°13’79’’ est. (Ouest France)



Le patrouilleur de service public Flamant à Saint-Malo, à l'occasion du départ de la Route du Rhum (9 novembre 2002).

Novembre 2002 : Départ de la Route du rhum
Dans le cadre de la Route du rhum, la frégate De Grasse et le patrouilleur de service public Flamant assurent la sécurité des concurrents et du dispositif nautique arrêté par le préfet maritime. « Le préfet maritime Atlantique, le vice-amiral d'escadre Jacques Gheerbrant, à la haute main sur le déroulement de cette compétition, explique le capitaine de Vaisseau Olivier Lajous, commandant du De Grasse. C'est pourquoi la Marine nationale est associée à cet événement, nous sommes responsables du dispositif de sécurité nautique mis en place. Nous avons les moyens de réagir vite en cas d'accident sur la ligne de départ et de venir en aide aux concurrents, le De Grasse à une vitesse maximale de 30 noeuds. En cas de difficultés graves, nous avons un hélicoptère Lynx embarqué à bord qui peut intervenir immédiatement et assurer la liaison avec la plate forme de l'Ecole de police. »


Novembre 2002 : Des problèmes de soudures sur les OPV54
Des infiltrations d'eau ont été détectées sur les patrouilleurs type OPV54. Des fuites de quelques millimètres sont ainsi apparues sur plusieurs mètres de soudure, aux angles, entre les tôles de la coque. Afin d'évaluer l'ampleur du problème, DCN a été mandatée pour faire une expertise. Le problème pourrait être dû à un manque de robustesse des navires, confrontés à des conditions de mer difficiles. C'est un défaut de jeunesse pour un navire d'une nouvelle forme sur laquelle la difficulté des soudures a été mal évaluée. (Le Télégramme 14/11/02 - Stéphanie Le Bail)


Janvier 2002 : Une épave dans le filet
Le 21 janvier, un chalutier de Port-en-Bessin, le Steeven Bastien, a engagé dans l'une de ses dragues, puis remonté à la surface, l'épave d'un chalutier d'une dizaine de mètres. Le bateau ne pouvant plus manœuvrer, le Cross Jobourg a immédiatement fait appareiller le Flamant et dérouté le Germinal pour une éventuelle intervention des plongeurs de bord de la frégate. Le Steeven Bastien avec sa pêche encombrante a été pris en remorque par le Flamant jusqu'aux abords de Port-en-Bessin où l'épave s'est finalement dégagée et a coulé par 11 m de fond. (Brève site MN)


Décembre 2002 : Accompagnement du Byzantio
Le Flamant, a appareillé le 3 décembre pour se diriger au large de Dunkerque et anticiper le « transit éventuel » du pétrolier Byzantio au large des côtes françaises, a annoncé hier la préfecture maritime de la Manche et de la Mer du nord, à Cherbourg. Le Byzantio, qui bat pavillon maltais, est un navire du même type que le Prestige, pétrolier libérien qui a fait naufrage au large de la Galice. Il a appareillé vendredi du port estonien de Muuga, près de Tallin. Chargé d'environ 50.000 tonnes de fioul lourd, le pétrolier se dirige vers le port néerlandais de Rotterdam, où il est attendu demain à 10 h 00 (heure française). « Le Byzantio est actuellement suivi par le commandement opérationnel de la marine danoise dans son trajet dans les mers danoises et le centre régional des opérations de surveillance et de sauvetage (Cross) de Gris-Nez depuis son appareillage » indique la préfecture à Cherbourg. (Brève site MN)


Mai 2001 - CEPCO : Le coup de poing anti-pollution
Dans le cadre de la coopération européenne en matière de lutte anti-pollution, une opération baptisée Cepco 2001 a été menée les 2 et 3 mai sur la zone Ouest Finistère et Manche. Ont été engagés : cinq aéronefs des douanes (deux F-406 français, un DO-228 néerlandais, un Cessna 404 britannique et un Britten-Norman belge), les patrouilleurs Cormoran et Flamant, un Atlantique, un Falcon 50 et un Lynx de la 34F. Au bilan, sept déballastages ont été constatés, 3 pollueurs identifiés, une citation à comparaitre pour un des capitaine des navires en infraction. (Cols Bleus n°2573 du 19 mai 2001)


Décembre 1999 : Exercice franco-anglais, escale à Portsmouth
Remonté de quelques jours de surveillance des pêches en Manche et chahuté par une nuit de tempête, le Flamant fait escale un beau matin de décembre à Portsmouth. (... ...) De retour en mer, le Flamant rejoint le HMS Guernesey, au programme : screenex puis navigation de conserve vers Cherbourg. A cette occasion, l'officier en second du Flamant troque sa place avec le gunnery officer du HMS Guernesey. Les bâtiments échangent alors Keepsakes, points de vue et méthodes de travail. Les hôtes ne rejoignent leur bord qu'avec l'arrivée à Cherbourg le lundi en début de matinée. (Cols Bleus n°2515 du 29 janvier 2000)


Octobre 1999 : Scénario catastrophe en Manche

L'exercice franco-britannique Manchex 99 a eu lieu le 16 octobre 1999. Le pétrolier Berge Ingerid entre fictivement en collision avec un vraquier au nord-est de Cherbourg. Il commence à dériver avec une cuve latérale enfoncée sur tribord d'où s'échappe la cargaison. La menace d'une marée noire en Manche se profile. Le PSP Flamant qui avait été équipé de moyens d'épandage de dispersants est envoyé sur les lieux de l'accident, en compagnie de L'Audacieuse et de l'Elan. Le Berge Ingerid sera pris en remorque par l'Abeille Languedoc qui l'éloigne des dangers. (Cols Bleus n°2506 - 6 et 13 novembre 1999 / photo Marine nationale)


Août 1999 : Escale à Plymouth - Navy days
Le 25 août 1999, le chasseur de mines Pégase, appareillant de Brest pour rejoindre Plymouth, s'accoste le lendemain au quai 10 de l'imposante base navale. Le jour suivant, le PSP Flamant, en provenance de Cherbourg, s'amarre à couple du Pégase. Les deux bâtiments ont été les seuls hôtes étrangers participant aux "Navy Days", journées portes-ouvertes de la Marine britannique et ont reçus plus de 5300 visiteurs durant 3 jours. Le 1er septembre, le chasseur de mine Pégase reprenait la mer pour une mission opérationnelle en baie de Seine. (Cols Bleus n°2499 du 18 septembre 1999)


Juin 1999 : Incendie sur un voilier
Le mardi 22 juin 1999 vers 08h00, le Cross Gris-Nez signale un appel de détresse du voilier Blaubart, vraisemblablement en feu; ses quatre membres d'équipage évacuent dans leur canot de sauvetage.
Le patrouilleur de service public Flamant, qui effectuait une patrouille de protection des pêches sur zone, est alerté par le Cross. A 08h30, le Flamant repère le voilier et met son zodiac à l'eau pour récupérer les passagers du canot de sauvetage. A 09h00, une équipe d'intervention du patrouilleur monte à bord et maîtrise le feu puis l'opération d'épuisement de l'eau de la salle des machines du Blaubart commence. Le Flamant prend ensuite en remorque le voilier et fait route su Boulogne. Le canot de la SNSM à Boulogne Président Jacques Huret prend le relais et le voilier et son équipage est ramené au port de Boulogne.
Le patrouilleur de service public Flamant reprend sa mission dès 12h20. (Communiqué Préfet Maritime 23 juin 1999)


Janvier 1999 : Le Flamant porte assistance à un skipper en difficulté
Le mardi 12 janvier 1999, vers 18h45, le Cross (Centre régional opérationnel de surveillance et de secours) Jobourg est informé de la demande d'assistance médicale et de remorquage émanant d'un plaisancier norvégien au nord de Barfleur. Le Denise, un voilier de 9 mètres de long, est en avarie de moteur, ses voiles sont déchirées mais il n'a pas de voie d'eau. Le Cross actionne aussitôt l'hélicoptère de la Marine nationale avec un médecin à son bord et le PSP Flamant qui est sur zone une heure plus tard. Compte tenu des conditions météorologiques particulièrement défavorables : nœuds de vent et mer 4, le médecin ne peut être hélitreuillé directement ; il est alors transbordé sur le Flamant qui met à l'eau son zodiac avant de venir à couple du Denise. Le skipper, en état d'épuisement, est transporté à bord du remorquage à 23h40.


Novembre 1998 : Passation de commandement - Visite d'une délégation de Berlaimont

Une délégation de Berlaimont, conduite par M. Claude Sallé, adjoint au maire et ancien sous-marinier, s'est rendue à Cherbourg, le 18 novembre 1998, à l'occasion du changement de commandant du PSP Flamant. Le CA Yves Lagane fit reconnaître comme nouveau commandant le CC André Delabre, qui succèdait ainsi au CC Jean Bernard Cerutti.
L'émotion était perceptible au sein de la délégation berlaimontoise qui s'était attachée au commandant du patrouilleur. Mais les atomes semblèrent vite "crochus" avec son successeur après que des cadeaux eurent été remis au bateau. Aussi une escale à Berlaimont a t-elle d'ores et déja été programmée pour l'an prochain à l'occasion des fêtes du Bouzouc. (Cols Bleus / photo Marine nationale)


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