Histoire et actualités du patrouilleur Flamant
19
août 2010 : C'est
un officier habitué aux missions en mer qui prend le commandement de l'un des
trois patrouilleurs de la base navale. Ils sont vingt-cinq à servir à bord du
Flamant. Officiers, officiers mariniers, quartiers-maîtres
et matelots. Un équipage, « comme une famille, où tout le monde se connaît bien.
» Parmi eux, et à leur tête, Olivier Alvarez. Le lieutenant de vaisseau a été
reconnu par ses hommes. Dans toute la tradition de la Marine nationale. C'est
le capitaine de frégate Serge Permal-Toulcanon, le commandant de l'antenne de
la force d'action navale à Cherbourg, qui officiait sur la plage arrière du patrouilleur
de service public. Le nouveau commandant est un pur « surfacier ». Avec plus de
dix ans d'expérience, puisqu'il est issu de la promotion 1999 de l'école navale.
Une expérience qui fait rêver les amoureux de la mer.
« Lors de mon dernier
poste, j'étais instructeur à bord de laJeanne d'Arc, pour sa dernière navigation.
» Principale mission : la police de la pêche Mais Olivier Alvarez n'a jusqu'à
présent pas quitté le service à la mer. Chef de pont sur la frégate de surveillance
Nivôse, ses patrouilles en terres australes et antarctiques françaises l'ont marqué.
Et il a tour à tour servi sur la frégate Surcouf, sur l'avisoCommandant Birot
ou sur la frégate anti-sous-marine, La Motte Picquet. Bref, il connaît la mer,
ainsi que la principale mission de son nouveau navire : la police des pêches.
Mi septembre, il reviendra à Cherbourg pour une IPER (Indisponibilité pour
entretien et réparation) de six semaines jusqu'à à la mi-novembre. Ensuite, retour
en Manche pour ses missions de surveillance. Olivier Alvarez a bien sûr salué
son prédécesseur. Benoît Bernard part en Italie, à Tarente, dans le cadre d'un
échange entre les deux marines nationales. info Ouest France
17 mai 2010 : Remise de décoration à bord du Flamant port de Scheveningen aux Pays-Bas. La garde d’honneur du Flamant est alignée en un rang impeccable plage arrière ; le quartier-maître Elodie Coz est paré avec un coussin sur lequel brille une décoration ; dans la cuisine, cuisinier, maîtres d’hôtels et toutes les bonnes volontés du petit équipage s’affairent. Quelles sont les raisons d’une telle agitation ? Dans quelques minutes, l’amiral Hijmans, sous-chef d’état-major relations internationales et futur commandant de la SNMG2, va se voir décoré de la médaille de la Défense Nationale à bord même du Flamant. C’est l’ambassadeur lui-même, M. Blarel, qui va lui remettre cette décoration. Le général van Uhm, chef d’état-major des armées néerlandaises et le major général des armées, le vice-amiral Nagtegaal sont venus en personne pour marquer leur estime envers leur compatriote. Cela fait beaucoup de personnalités à la fois pour un bâtiment de la taille du Flamant et il s’agit d’être au rendez-vous. Alors tout le personnel s’active. Pas le choix quand on est 25 ! Une très grande partie de l’équipage a mis la main à la pâte pour la confection des petits-fours tandis que la matinée du mercredi a été consacrée aux répétitions de la cérémonie.
5
septembre 2008 : Le capitaine de frégate Dominique Delmotte, commandant
de la flottille des patrouilleurs de la Manche, a fait reconnaître le lieutenant
de vaisseau Alexandre Tachon comme nouveau commandant du patrouilleur de service
public Flamant. Le lieutenant de vaisseau Alexandre
Tachon succède au lieutenant de vaisseau Jean-Christophe Marie. Très apprécié
de son équipage, le
lieutenant de vaisseau Marie a quitté le bord en
chaloupe. (photos prise de commandement du LV A. Tachon photo MN)
juillet 2008 : À l ‘occasion de l’événement «Meet Your Navy 2008» du 25 au 27 juillet le patrouilleur de service public (PSP) Flamant a été invité par la Marine britannique à Portsmouth. Cette manifestation de relations publiques qui vise à renforcer le lien Armée/ Nation ouvre ses portes au public pendant 3 jours au cours desquels plusieurs démonstrations d’hélicoptères (search and rescue) et des commandos Marine britanniques ont eu lieu. Quotidiennement, 15.000 personnes sont venues sur le site.
juillet
2008 : Le PSP Flamant participe à l'Armada
de Rouen du 5 au 14 juillet. Le Chef d'Etat Major de la Marine, l'amiral
Forissier, à fait l'honneur d'être présent à bord
du PSP lors de son arrivée à Rouen.
Durant
l'évenement de tres nombreux visiteurs ont franchit la coupée pour
visiter le PSP. Des photos de mode sont même réalisées à
bord pour la plus grande joie du commandant et de son équipage.
Le
14 juillet c'est le départ de la grande parade de Seine, le PSP Flamant
ouvre la parade pour les 120 km de descente de la Seine jusqu'en baie de Seine.
L'équipage retiendra de ce séjour à Rouen, la ferveur populaire, la fête tous les soirs, le regard des jeunes filles et les rencontres avec des marins du monde entier. (En photo : Marion, jeune mannequin rouennaise au coté du commandant du Flamant)
13
février 2008 : Photex des 3 Patrouilleurs de Service Public pour un
entrainement de groupe.
29
octobre-4 novembre 2007
:
Participation du PSP Flamant au départ de
la Transat
J. Vabre. De nombreux visiteurs ont pu visité le bord. Le Patrouilleur
de service public était amarré dans le bassin Paul Vatine au coté
des multicoques de la course, durant les jours précédents le départ.
Puis tout au long du week-end du départ, les 3 et 4 novembre, France Info
a fait vivre le départ de la transat en direct avec Christian Bex, spécialiste
voiles, avec comme consultants Franck Cammas, skipper de Groupama pour le départ
des monocoques et Alain Gauthier pour le départ des multicoques. En
photo : Christian Bex, spécialiste voile de France
Info : Photo Guillaume Rueda. Voir
la page spéciale réalisée sur le départ
de la course.
29
juillet 2007
:
A l'aurore,
le PSP Flamant appareille de Cherbourg pour rejoindre
Ouistreham. Pour la 18ème année, la Marine nationale renouvelle son partenariat
avec la Solitaire Afflelou Figaro. Le sistership " Pluvier
" est présent à Caen depuis l'ouverture de cette 38ème édition, afin d'encadrer
le prologue de la course. Mardi 31 juillet, à l'issue du prologue, le " Flamant
" ouvre la parade nautique qui conduit les concurrents sur Caen, au cœur du village
de la course. Le skipper Frédéric Duthil (Distinxion) a remporté cette première
épreuve. Le soir venu, une réception à la mairie de Caen permet de prendre des
contacts avec les skippers mais aussi avec les personnalités qui embarqueront
sur le " Flamant " pour assister au départ le mardi
31 juillet : maires de Caen et Ouistreham, préfet de la région Basse Normandie,
président de la fédération française de voile et organisateurs de l'événement.
Quelques briefings de mise au point plus tard, la cinquantaine de voiliers se
retrouve aux côtés du PSP Flamant dans le sas
de Ouistreham, où les moteurs des participants sont plombés. Les invités embarquent
à bord du " Flamant " et assistent à 15h20 au départ
des concurrents, confirmé d'un coup de pistolet par madame la maire de Caen. Le
" Pluvier " prend le relais pendant
que le " Flamant " dépose dans le sas de Ouistreham
des invités ravis d'avoir pu assister au départ sous un beau soleil. Le " Flamant
" peut alors reprendre la mer afin de rattraper les concurrents déjà au niveau
de la pointe de Barfleur, filant à vive allure sous un vent de noroît. La nuit
passe et au petit matin, nous découvrons les concurrents devant l'île de Wight.
Le hurricane pousse du bord pour permettre aux journalistes de filmer les premiers
concurrents franchissant la bouée Fairway. Les écarts se sont considérablement
creusés pendant la nuit, selon les options choisies pour limiter l'effet des courants
défavorables aux abords de Barfleur. Les interviews des skippers s'enchaînent,
l'équipe de journaliste en profite également pour immortaliser quelques instants
de l'activité des marins du " Flamant " partagés
entre le suivi de la course et l'entraînement individuel. Vendredi matin, le "
Flamant " arrive à Crosshaven et débarque les journalistes
qui vont filmer l'arrivée des concurrents. Après de nombreux rebondissements en
tête de course, c'est finalement Frédéric Duthil, vainqueur du prologue, qui remporte
cette première étape. La remise des prix a lieu le lendemain au yacht club de
Crosshaven, qui a fêté ses 250 ans d'existence. Une quinzaine de marins du " Flamant
" est invitée à assister à l'événement. L'occasion est idéale pour discuter avec
les skippers, dont Marc Thiercelin et Michel Desjoyeaux. Lors du repas offert
par le comité de course, l'équipage pourra sympathiser avec la navigatrice Liz
Wardley, qui a gagné un soutien indéfectible de l'équipage sur la première étape
et a été récompensée pour la meilleure remontée de classement. Liz Wardley viendra
le lendemain visiter le " Flamant " et sera intronisée
nouvelle " skipper " du " Flamant " (voir photo).
Lundi midi, les concurrents s'élancent pour la deuxième étape qui les mènera à
Brest. Après un premier rappel général, le départ est donné et Michel Desjoyeaux
prend rapidement la tête. L'équipage continue de soutenir et de suivre avec assiduité
la course de Liz Wardley. Le flambeau sera passé à la " Gracieuse
" à Brest pour les troisième et quatrième étapes. L'équipage du " Flamant
". (photo Marine nationale MT Largement)
Avril
2007
:Pour sa sortie de période d'entretien majeur, le Flamant
a invité quatre jeunes de la ville marraine à participer à une sortie d'essais
à la mer. Une occasion pour eux de découvrir la vie à bord, dans des conditions
météo très favorables. Après de longues heures de train, ils assistent à l'accostage
du Flamant. Le patrouilleur termine avec succès
sa première journée d'essais en mer, après trois mois d'un arrêt technique programmé.
Ils ont à peine le temps de poser leur sac dans leur poste qu'ils partent déjà
visiter le bâtiment, du peak avant au radier en passant par les machines. Le commandant
entouré des quatre berlaimontois Le lendemain matin, ils assistent aux manœuvres
sur les plages durant l'appareillage et peuvent ainsi prendre conscience de l'importance
d'une bonne communication entre les plages et la passerelle. " Largué partout
!". Ca y est, c'est parti, le Flamant quitte Cherbourg
sous un beau soleil printanier et sur une mer d'huile. Les quatre jeunes montent
en passerelle pour observer la navigation en eaux resserrées. Le " bosco " leur
donne quelques rudiments sur la réalisation des nœuds, avec travaux pratiques
à la clef. Un petit programme de visite leur permet ensuite de découvrir le PC
Télec, en charge des transmissions, le matériel d'intervention sécurité, les armes
d'infanterie…Après être retournés en passerelle pour tester l'ambiance du tiers
de quart et s'imprégner de la navigation, ils ont l'occasion de vérifier la bonne
réputation des cuisines de la marine française. A peine le temps de digérer, les
voilà happés pour un exercice de tir au fusil à pompe, sous le regard attentif
du capitaine d'armes. Après une séance photo pour immortaliser leur visite, nos
jeunes amis suivent une instruction navigation en passerelle. On leur explique
les rudiments de la navigation : points en vue de terre, utilisation des cartes,
radar… Déjà les essais prennent fin et le Flamant
accoste à Cherbourg. Une dernière nuit à bord et le lendemain, à l'aurore, ils
reprennent la direction de Berlaimont en connaissant mieux la vie des marins qui
arment leur " Filleul ". Ces derniers attendent avec impatience l'occasion de
venir à leur tour rendre une petite visite à leur ville marraine.
Le patrouilleur de service public Flamant, basé
à Cherbourg, a apporté son concours pour le départ de la Route du Rhum - La Banque
Postale dont le départ a été donné
dimanche 29 octobre 2006 à 13h02 précises. Après une escale de 3 jours dans le
bassin Vauban de Saint-Malo, le Flamant a quitté
la Cité Corsaire avec les premiers multicoques pour se rendre en rade de Dinard
le samedi, veille du grand départ. Dimanche, c'est le comité de course qui a embarqué
avec à sa tête Sylvie Viant, présidente des plus belles courses au large. Le bâtiment
a mouillé sur la ligne de départ. Son embarcation rapide " Hurricane " assurait
pendant ce temps la police du plan d'eau pour la sécurité des 74 concurrents.
La brume du matin, accompagnée d'averses, ne laissait pas présager d'un départ
donné depuis le patrouilleur sous une aussi belle lumière pour le plaisir des
nombreux photographes présents partout sur terre, ciel et mer. Voir
le récit du départ. Novembre 2005 : Participation du Flamant au départ de la Transat J. Vabre au Havre. Voir le récit du départ.
![]() Le patrouilleur de service public Flamant au Havre (17 janvier 2004). |
Janvier
2004 : Visite au Havre
Quand
un bateau gris se présente sur le chenal qui mène au port du Havre, les paires
de jumelles pointées vers le large depuis les bureaux de Comar Le Havre donnent
le signal du branle-bas. L'équipe de quai rallie son poste pour accueillir le
Flamant. Profitant d'une fenêtre météo favorable,
le bâtiment se faufile entre un ferry et un porte-conteneurs pour s'accoster au
ponton Marine.
Habitué des lieux, le Flamant
retrouve Le Havre, dans une atmosphère moins effervescente que lors de la dernière
Transat
Jacques Vabre. Ce week-end est entièrement consacré à l'unité, pour le plus
grand plaisir des Havrais. Déjà, deux journalistes se présentent à la coupée suivis
de près par une quarantaine de lycéens effectuant leur JAPD. Les jeunes de la
PMM leur emboitent le pas, guidés par l'officier en quatrième qui exerce ses talents
d'orateur dans des coursives rapidement encombrées.
Le départ pour la sortie
à lei mer est donné, les amarres sont larguées. Si l'équipage se montre timide
devant l'objectif, il oublie rapidement la présence de cet oeil puisqu'il s'agit
maintenant de mettre à l'eau le Hurricane et ses passagers, des stagiaires PMM
qui garderont en mémoire les vagues d'eau froide déversées sur eux pendant la
sortie du radier. Pendant la mise à l'eau, l'écran de contrôle en passerelle est
observé attentivement par le personnel de quart qui ne manque pas une miette de
la surprise des jeunes gens.
Malgré l'ambiance rajeunie, le chef machine
reste concentré sur sa tâche, ce qui ne rassure pas exactement l'apprenti reporter
qui se risque à l'interviewer. Mais des origines alsaciennes communes font fondre
la glace. Nous voilà partis pour un cours sur les moteurs père et fils avec une
proposition de visite de ses "bébés". Le MP Fritz parle avec humour de sa "bande
de fléaux", mécaniciens et électriciens sous ses ordres, qu'il est chargé de former
aux subtilités de la propulsion. "Gouvernez au 244". L'ordre fuse. Peu après,
le barreur change. Un homme en vert s'approche. Le bidel détonne un peu au milieu
des TPB à bandes réfléchissantes.
Mais c'est l'inspecteur des Douanes en stage
de formation de chef de quart. qui surprendra le pius avec ses galons sernblaqles
à ceux d'un capitaine de corvette, les nouveaux arrivants croyant reconnaître
là le pacha. La salade de galons n'est pas loin! L'estomac grogne, c'est le moment
de demander à visiter les cuisines. En approchant, on capte des bribes de conversation:
"On mange quoi, la Cuisse? Chaud ou froid le gigot ?" Une tête apparaît par le
passe-plat: c'est le Motel, l'homme à l'indispensable pied marin. Si les boscos
subissent les paquets de mer en plage avant, le Motel mérite tout autant l'admiration.
Il faut l'imaginer servant à la table du pacha, le nez taquiné par le fumet des
plats, jonglant d'une main avec les assiettes virevoltantes, et de l'autre tentant
de maintenir son propre équilibre.
La fin de l'épreuve pour les malheureux
qui ne possèdent pas ce fameux pied marin approche justement. Après le débarquement
des jeunes troupes, le Flamant appareille et prend
son envol vers une nouvelle mission, avant de rejoindre son port-base à Cherbourg.
(Cols Bleus 14 février 2004)
Janvier
2004 : Quatre mois de réparation - Des problèmes d'étanchéité
de superstructure
Le Pluvier,
le Cormoran puis
le Flamant passent quatre mois en réparation à
Brest pour résoudre les problèmes d'étanchéité de sa coque. Il y a un an environ,
des problèmes d'infiltration d'eau avaient été constaté sur
les patrouilleurs de service public. Les brèches avaient été provisoirement colmatées
pour laisser les navires accomplir leurs missions.
Le Pluvier
arrive le 1er octobre 2003 et entre en bassin le 7 pour un renforcement de structure
qui va durer quatre mois. Le Cormoran
est là de janvier à mai 2004 et le Flamant de mai
à septembre 2004. DCN pose des renforts sous forme de tôles préformées au-dessus
des soudures, ainsi que des goussets. Un chantier qui représente 10 000 heures
de travail par bâtiment. DCN est également chargée de travaux mécaniques pour
le Cormoran et le
Flamant qui ajoutent 20 000 heures de travail aux
30 000 de réparation de coque.
![]() La partie arrière du Tricolor, une fois découpée, est ramenée à Zeebrugge pour y être ferraillée. (15 août 2003 - photo Guillaume Rueda). |
![]() Le patrouilleur de service public Flamant lors du départ du Challenge Mondial Assistance (11 mai 2003). |
Mai
2003 : Challenge Mondial Assistance
Fidèle au rendez-vous du Challenge
Mondial Assistance, la Marine Nationale était présente dès le départ à Cherbourg
avec deux de ses unités, la frégate Germinal
et le patrouilleur Flamant pour surveiller
le plan d'eau.
Le dimanche 11 mai, le comité de course et de nombreux élus
ont embarqué à bord du Patrouilleur du Service Public Flamant
pour donner le départ du Challenge Mondial Assistance à 15h précises.
La
frégate Germinal
a escorté la flotte jusqu'à Brest. Elle a embarqué un hélicoptère
Alouette III afin d'assurer la sécurité des concurrents dans un secteur
(Manche Ouest) toujours très dangereux. La frégate a par ailleurs facilité la
médiatisation de la course en embarquant plusieurs journalistes de la télévision
de la radio et de la presse écrite. Le 4 avril dernier, lors de la conférence
de presse du Challenge Mondial Assistance 2003 l'Amiral Jean-Louis Battet avait
annoncé le partenariat de la Marine Nationale. En effet, toujours passionnée par
les défis technologique et humain des grandes courses océaniques et parce que
rien de ce qui se passe sur les océans ne lui est étranger, il était tout naturel
que la Marine Nationale soit aux côtés d'un événement nautique tel que le Challenge
Mondial Assistance. Dans le même temps la Marine nationale à profité de l'occasion
pour faire découvrir la vie à bord d'un bâtiment de la Marine en accueillant à
bord de la frégate Germinal
plusieurs centaines de visiteurs au quai de France durant les journées Nation-Défense
du 8 au 10 mai 2003.
Février
2003 : Surveillance de l'épave du cargo Tricolor
Depuis
le 14 décembre, date du naufrage du navire norvégien à 35 km au nord de Dunkerque,
la Marine nationale fait le guet. Une alerte permanente pour éviter le pire. Le
patrouilleur de service public Flamant est sorti
du port le 24 février, pour prendre son tour de garde près de l'épave du
Tricolor jusqu'au 4 mars. Le marin qui passe par le détroit du pas de Calais
ne peut pas manquer la position de l’épave du Tricolor, qui gît par 51°21’98’’
nord et 2°13’79’’ est. (Ouest France)
![]() Le patrouilleur de service public Flamant à Saint-Malo, à l'occasion du départ de la Route du Rhum (9 novembre 2002). |
Novembre
2002 : Départ de la Route du rhum
Dans le cadre de la Route du
rhum, la frégate De
Grasse et le patrouilleur de service public Flamant
assurent la sécurité des concurrents et du dispositif nautique arrêté par le préfet
maritime. « Le préfet maritime Atlantique, le vice-amiral d'escadre Jacques
Gheerbrant, à la haute main sur le déroulement de cette compétition, explique
le capitaine de Vaisseau Olivier Lajous, commandant du De Grasse. C'est pourquoi
la Marine nationale est associée à cet événement, nous sommes responsables du
dispositif de sécurité nautique mis en place. Nous avons les moyens de réagir
vite en cas d'accident sur la ligne de départ et de venir en aide aux concurrents,
le De Grasse à une vitesse maximale de 30 noeuds. En cas de difficultés graves,
nous avons un hélicoptère Lynx
embarqué à bord qui peut intervenir immédiatement et assurer la liaison avec la
plate forme de l'Ecole de police. »
Novembre
2002 : Des problèmes de soudures sur les OPV54
Des infiltrations
d'eau ont été détectées sur les patrouilleurs type OPV54. Des fuites de quelques
millimètres sont ainsi apparues sur plusieurs mètres de soudure, aux angles, entre
les tôles de la coque. Afin d'évaluer l'ampleur du problème, DCN a été
mandatée pour faire une expertise. Le problème pourrait être dû à un manque de
robustesse des navires, confrontés à des conditions de mer difficiles. C'est un
défaut de jeunesse pour un navire d'une nouvelle forme sur laquelle la difficulté
des soudures a été mal évaluée. (Le Télégramme 14/11/02 - Stéphanie
Le Bail)
Janvier
2002 : Une épave dans le filet
Le 21 janvier, un chalutier de Port-en-Bessin,
le Steeven Bastien, a engagé dans l'une de ses dragues, puis remonté à
la surface, l'épave d'un chalutier d'une dizaine de mètres. Le bateau ne pouvant
plus manœuvrer, le Cross Jobourg a immédiatement fait appareiller le Flamant
et dérouté le Germinal
pour une éventuelle intervention des plongeurs de bord de la frégate. Le Steeven
Bastien avec sa pêche encombrante a été pris en remorque par le Flamant
jusqu'aux abords de Port-en-Bessin où l'épave s'est finalement dégagée et a coulé
par 11 m de fond. (Brève site MN)
Décembre
2002 : Accompagnement du Byzantio
Le Flamant,
a appareillé le 3 décembre pour se diriger au large de Dunkerque
et anticiper le « transit éventuel » du pétrolier Byzantio au large des
côtes françaises, a annoncé hier la préfecture maritime de la Manche et de la
Mer du nord, à Cherbourg. Le Byzantio, qui bat pavillon maltais, est
un navire du même type que le Prestige, pétrolier libérien qui a fait naufrage
au large de la Galice. Il a appareillé vendredi du port estonien de Muuga,
près de Tallin. Chargé d'environ 50.000 tonnes de fioul lourd, le pétrolier se
dirige vers le port néerlandais de Rotterdam, où il est attendu demain à 10 h
00 (heure française). « Le Byzantio est actuellement suivi par le commandement
opérationnel de la marine danoise dans son trajet dans les mers danoises et le
centre régional des opérations de surveillance et de sauvetage (Cross) de Gris-Nez
depuis son appareillage » indique la préfecture à Cherbourg. (Brève
site MN)
Mai
2001 - CEPCO : Le coup de poing anti-pollution
Dans le cadre de
la coopération européenne en matière de lutte anti-pollution,
une opération baptisée Cepco 2001 a été menée
les 2 et 3 mai sur la zone Ouest Finistère et Manche. Ont été
engagés : cinq aéronefs des douanes (deux F-406 français,
un DO-228 néerlandais, un Cessna 404 britannique et un Britten-Norman
belge), les patrouilleurs Cormoran
et Flamant, un Atlantique,
un Falcon 50 et
un Lynx de la 34F.
Au bilan, sept déballastages ont été constatés, 3
pollueurs identifiés, une citation à comparaitre pour un des capitaine
des navires en infraction. (Cols
Bleus n°2573 du 19 mai 2001)
Décembre
1999 : Exercice franco-anglais, escale à Portsmouth
Remonté
de quelques jours de surveillance des pêches en Manche et chahuté
par une nuit de tempête, le Flamant fait
escale un beau matin de décembre à Portsmouth. (... ...)
De retour en mer, le Flamant rejoint le HMS
Guernesey, au programme : screenex puis navigation de conserve vers Cherbourg.
A cette occasion, l'officier en second du Flamant
troque sa place avec le gunnery officer du HMS Guernesey. Les bâtiments
échangent alors Keepsakes, points de vue et méthodes de travail.
Les hôtes ne rejoignent leur bord qu'avec l'arrivée à Cherbourg
le lundi en début de matinée. (Cols
Bleus n°2515 du 29 janvier 2000)
Octobre
1999 : Scénario catastrophe en Manche
L'exercice franco-britannique Manchex 99 a eu lieu le 16 octobre 1999. Le pétrolier Berge Ingerid entre fictivement en collision avec un vraquier au nord-est de Cherbourg. Il commence à dériver avec une cuve latérale enfoncée sur tribord d'où s'échappe la cargaison. La menace d'une marée noire en Manche se profile. Le PSP Flamant qui avait été équipé de moyens d'épandage de dispersants est envoyé sur les lieux de l'accident, en compagnie de L'Audacieuse et de l'Elan. Le Berge Ingerid sera pris en remorque par l'Abeille Languedoc qui l'éloigne des dangers. (Cols Bleus n°2506 - 6 et 13 novembre 1999 / photo Marine nationale)
Août
1999 : Escale à Plymouth - Navy days
Le 25 août 1999,
le chasseur de mines Pégase,
appareillant de Brest pour rejoindre Plymouth, s'accoste le lendemain au quai
10 de l'imposante base navale. Le jour suivant, le PSP Flamant,
en provenance de Cherbourg, s'amarre à couple du Pégase.
Les deux bâtiments ont été les seuls hôtes étrangers
participant aux "Navy Days", journées portes-ouvertes de la Marine
britannique et ont reçus plus de 5300 visiteurs durant 3 jours. Le
1er septembre, le chasseur de mine Pégase
reprenait la mer pour une mission opérationnelle en baie de Seine. (Cols
Bleus n°2499 du 18 septembre 1999)
Juin
1999 : Incendie sur un voilier
Le
mardi 22 juin 1999 vers 08h00, le Cross Gris-Nez signale un appel de détresse
du voilier Blaubart, vraisemblablement en feu; ses quatre membres d'équipage
évacuent dans leur canot de sauvetage.
Le patrouilleur de service public Flamant,
qui effectuait une patrouille de protection des pêches sur zone, est alerté par
le Cross. A 08h30, le Flamant repère le voilier
et met son zodiac à l'eau pour récupérer les passagers du canot de sauvetage.
A 09h00, une équipe d'intervention du patrouilleur monte à bord et maîtrise
le feu puis l'opération d'épuisement de l'eau de la salle des machines du
Blaubart commence. Le Flamant prend ensuite
en remorque le voilier et fait route su Boulogne. Le canot de la SNSM à Boulogne
Président Jacques Huret prend le relais et le voilier et son équipage est ramené
au port de Boulogne.
Le patrouilleur de service public Flamant
reprend sa mission dès 12h20. (Communiqué Préfet Maritime 23
juin 1999)
Janvier
1999 : Le Flamant porte assistance à un skipper en difficulté
Le
mardi 12 janvier 1999, vers 18h45, le Cross (Centre régional opérationnel de surveillance
et de secours) Jobourg est informé de la demande d'assistance médicale et de remorquage
émanant d'un plaisancier norvégien au nord de Barfleur. Le Denise, un voilier
de 9 mètres de long, est en avarie de moteur, ses voiles sont déchirées mais il
n'a pas de voie d'eau. Le Cross actionne aussitôt l'hélicoptère de la Marine nationale
avec un médecin à son bord et le PSP Flamant qui
est sur zone une heure plus tard. Compte tenu des conditions météorologiques particulièrement
défavorables : nœuds de vent et mer 4, le médecin ne peut être hélitreuillé directement
; il est alors transbordé sur le Flamant qui met
à l'eau son zodiac avant de venir à couple du Denise. Le skipper, en état
d'épuisement, est transporté à bord du remorquage à 23h40.
Novembre
1998 : Passation de commandement - Visite d'une délégation de Berlaimont
Une délégation de Berlaimont, conduite par M. Claude Sallé,
adjoint au maire et ancien sous-marinier, s'est rendue à Cherbourg, le
18 novembre 1998, à l'occasion du changement de commandant du PSP Flamant.
Le CA Yves Lagane fit reconnaître comme nouveau commandant le CC André
Delabre, qui succèdait ainsi au CC Jean Bernard Cerutti.
L'émotion
était perceptible au sein de la délégation berlaimontoise
qui s'était attachée au commandant du patrouilleur. Mais les atomes
semblèrent vite "crochus" avec son successeur après que
des cadeaux eurent été remis au bateau. Aussi une escale à
Berlaimont a t-elle d'ores et déja été programmée
pour l'an prochain à l'occasion des fêtes du Bouzouc. (Cols
Bleus / photo Marine nationale)