Histoire et actualités du patrouilleur Flamant
13
février 2008 : Photex des 3 Patrouilleurs de Service Public pour
un entrainement de groupe.
29
octobre-4 novembre 2007
:
Participation du PSP Flamant au départ
de la Transat
J. Vabre. De nombreux visiteurs ont pu visité le bord. Le Patrouilleur
de service public était amarré dans le bassin Paul Vatine au
coté des multicoques de la course, durant les jours précédents
le départ. Puis tout au long du week-end du départ, les 3 et
4 novembre, France Info a fait vivre le départ de la transat en direct avec
Christian Bex, spécialiste voiles, avec comme consultants Franck Cammas, skipper
de Groupama pour le départ des monocoques et Alain Gauthier pour le départ
des multicoques. En photo : Christian Bex, spécialiste
voile de France Info
: Photo Guillaume Rueda. Voir
la page spéciale réalisée sur le départ
de la course.
29
juillet 2007
:
A l'aurore,
le PSP Flamant appareille de Cherbourg pour
rejoindre Ouistreham. Pour la 18ème année, la Marine nationale renouvelle
son partenariat avec la Solitaire Afflelou Figaro. Le sistership " Pluvier
" est présent à Caen depuis l'ouverture de cette 38ème édition, afin d'encadrer
le prologue de la course. Mardi 31 juillet, à l'issue du prologue, le "
Flamant " ouvre la parade nautique qui conduit
les concurrents sur Caen, au cœur du village de la course. Le skipper Frédéric
Duthil (Distinxion) a remporté cette première épreuve. Le soir venu, une
réception à la mairie de Caen permet de prendre des contacts avec les skippers
mais aussi avec les personnalités qui embarqueront sur le " Flamant
" pour assister au départ le mardi 31 juillet : maires de Caen et Ouistreham,
préfet de la région Basse Normandie, président de la fédération française
de voile et organisateurs de l'événement. Quelques briefings de mise au
point plus tard, la cinquantaine de voiliers se retrouve aux côtés du PSP
Flamant dans le sas de Ouistreham, où les
moteurs des participants sont plombés. Les invités embarquent à bord du
" Flamant " et assistent à 15h20 au départ
des concurrents, confirmé d'un coup de pistolet par madame la maire de Caen.
Le " Pluvier " prend le relais
pendant que le " Flamant " dépose dans le
sas de Ouistreham des invités ravis d'avoir pu assister au départ sous un
beau soleil. Le " Flamant " peut alors reprendre
la mer afin de rattraper les concurrents déjà au niveau de la pointe de
Barfleur, filant à vive allure sous un vent de noroît. La nuit passe et
au petit matin, nous découvrons les concurrents devant l'île de Wight. Le
hurricane pousse du bord pour permettre aux journalistes de filmer les premiers
concurrents franchissant la bouée Fairway. Les écarts se sont considérablement
creusés pendant la nuit, selon les options choisies pour limiter l'effet
des courants défavorables aux abords de Barfleur. Les interviews des skippers
s'enchaînent, l'équipe de journaliste en profite également pour immortaliser
quelques instants de l'activité des marins du " Flamant
" partagés entre le suivi de la course et l'entraînement individuel. Vendredi
matin, le " Flamant " arrive à Crosshaven
et débarque les journalistes qui vont filmer l'arrivée des concurrents.
Après de nombreux rebondissements en tête de course, c'est finalement Frédéric
Duthil, vainqueur du prologue, qui remporte cette première étape. La remise
des prix a lieu le lendemain au yacht club de Crosshaven, qui a fêté ses
250 ans d'existence. Une quinzaine de marins du " Flamant
" est invitée à assister à l'événement. L'occasion est idéale pour discuter
avec les skippers, dont Marc Thiercelin et Michel Desjoyeaux. Lors du repas
offert par le comité de course, l'équipage pourra sympathiser avec la navigatrice
Liz Wardley, qui a gagné un soutien indéfectible de l'équipage sur la première
étape et a été récompensée pour la meilleure remontée de classement. Liz
Wardley viendra le lendemain visiter le " Flamant
" et sera intronisée nouvelle " skipper " du " Flamant
" (voir photo). Lundi midi, les concurrents s'élancent pour la deuxième
étape qui les mènera à Brest. Après un premier rappel général, le départ
est donné et Michel Desjoyeaux prend rapidement la tête. L'équipage continue
de soutenir et de suivre avec assiduité la course de Liz Wardley. Le flambeau
sera passé à la " Gracieuse
" à Brest pour les troisième et quatrième étapes. L'équipage du " Flamant
". (photo Marine nationale MT Largement)
Avril
2007
:Pour sa sortie de période d'entretien majeur, le Flamant
a invité quatre jeunes de la ville marraine à participer à une sortie d'essais
à la mer. Une occasion pour eux de découvrir la vie à bord, dans des conditions
météo très favorables. Après de longues heures de train, ils assistent à l'accostage
du Flamant. Le patrouilleur termine avec succès
sa première journée d'essais en mer, après trois mois d'un arrêt technique programmé.
Ils ont à peine le temps de poser leur sac dans leur poste qu'ils partent déjà
visiter le bâtiment, du peak avant au radier en passant par les machines. Le
commandant entouré des quatre berlaimontois Le lendemain matin, ils assistent
aux manœuvres sur les plages durant l'appareillage et peuvent ainsi prendre
conscience de l'importance d'une bonne communication entre les plages et la
passerelle. " Largué partout !". Ca y est, c'est parti, le Flamant
quitte Cherbourg sous un beau soleil printanier et sur une mer d'huile. Les
quatre jeunes montent en passerelle pour observer la navigation en eaux resserrées.
Le " bosco " leur donne quelques rudiments sur la réalisation des nœuds, avec
travaux pratiques à la clef. Un petit programme de visite leur permet ensuite
de découvrir le PC Télec, en charge des transmissions, le matériel d'intervention
sécurité, les armes d'infanterie…Après être retournés en passerelle pour tester
l'ambiance du tiers de quart et s'imprégner de la navigation, ils ont l'occasion
de vérifier la bonne réputation des cuisines de la marine française. A peine
le temps de digérer, les voilà happés pour un exercice de tir au fusil à pompe,
sous le regard attentif du capitaine d'armes. Après une séance photo pour immortaliser
leur visite, nos jeunes amis suivent une instruction navigation en passerelle.
On leur explique les rudiments de la navigation : points en vue de terre, utilisation
des cartes, radar… Déjà les essais prennent fin et le Flamant
accoste à Cherbourg. Une dernière nuit à bord et le lendemain, à l'aurore, ils
reprennent la direction de Berlaimont en connaissant mieux la vie des marins
qui arment leur " Filleul ". Ces derniers attendent avec impatience l'occasion
de venir à leur tour rendre une petite visite à leur ville marraine.
Le patrouilleur de service public Flamant, basé
à Cherbourg, a apporté son concours pour le départ de la Route du Rhum - La Banque
Postale dont le départ a été donné
dimanche 29 octobre 2006 à 13h02 précises. Après une escale de 3 jours dans le
bassin Vauban de Saint-Malo, le Flamant a quitté
la Cité Corsaire avec les premiers multicoques pour se rendre en rade de Dinard
le samedi, veille du grand départ. Dimanche, c'est le comité de course qui a embarqué
avec à sa tête Sylvie Viant, présidente des plus belles courses au large. Le bâtiment
a mouillé sur la ligne de départ. Son embarcation rapide " Hurricane " assurait
pendant ce temps la police du plan d'eau pour la sécurité des 74 concurrents.
La brume du matin, accompagnée d'averses, ne laissait pas présager d'un départ
donné depuis le patrouilleur sous une aussi belle lumière pour le plaisir des
nombreux photographes présents partout sur terre, ciel et mer. Voir
le récit du départ.
Novembre 2005 : Participation du Flamant au départ de la Transat J. Vabre au Havre. Voir le récit du départ.
![]() Le patrouilleur de service public Flamant au Havre (17 janvier 2004). |
Janvier
2004 : Visite au Havre
Quand
un bateau gris se présente sur le chenal qui mène au port du Havre, les paires
de jumelles pointées vers le large depuis les bureaux de Comar Le Havre donnent
le signal du branle-bas. L'équipe de quai rallie son poste pour accueillir le
Flamant. Profitant d'une fenêtre météo favorable,
le bâtiment se faufile entre un ferry et un porte-conteneurs pour s'accoster
au ponton Marine.
Habitué des lieux, le Flamant retrouve Le Havre,
dans une atmosphère moins effervescente que lors de la dernière Transat
Jacques Vabre. Ce week-end est entièrement consacré à l'unité, pour le plus
grand plaisir des Havrais. Déjà, deux journalistes se présentent à la coupée
suivis de près par une quarantaine de lycéens effectuant leur JAPD. Les jeunes
de la PMM leur emboitent le pas, guidés par l'officier en quatrième qui exerce
ses talents d'orateur dans des coursives rapidement encombrées.
Le départ pour la sortie à lei mer est donné, les amarres sont larguées. Si
l'équipage se montre timide devant l'objectif, il oublie rapidement la présence
de cet oeil puisqu'il s'agit maintenant de mettre à l'eau le Hurricane et ses
passagers, des stagiaires PMM qui garderont en mémoire les vagues d'eau froide
déversées sur eux pendant la sortie du radier. Pendant la mise à l'eau, l'écran
de contrôle en passerelle est observé attentivement par le personnel de quart
qui ne manque pas une miette de la surprise des jeunes gens.
Malgré l'ambiance rajeunie, le chef machine reste concentré sur sa tâche, ce
qui ne rassure pas exactement l'apprenti reporter qui se risque à l'interviewer.
Mais des origines alsaciennes communes font fondre la glace. Nous voilà partis
pour un cours sur les moteurs père et fils avec une proposition de visite de
ses "bébés". Le MP Fritz parle avec humour de sa "bande de fléaux", mécaniciens
et électriciens sous ses ordres, qu'il est chargé de former aux subtilités de
la propulsion. "Gouvernez au 244". L'ordre fuse. Peu après, le barreur change.
Un homme en vert s'approche. Le bidel détonne un peu au milieu des TPB à bandes
réfléchissantes.
Mais c'est l'inspecteur des Douanes en stage de formation de chef de quart.
qui surprendra le pius avec ses galons sernblaqles à ceux d'un capitaine de
corvette, les nouveaux arrivants croyant reconnaître là le pacha. La salade
de galons n'est pas loin! L'estomac grogne, c'est le moment de demander à visiter
les cuisines. En approchant, on capte des bribes de conversation: "On mange
quoi, la Cuisse? Chaud ou froid le gigot ?" Une tête apparaît par le passe-plat:
c'est le Motel, l'homme à l'indispensable pied marin. Si les boscos subissent
les paquets de mer en plage avant, le Motel mérite tout autant l'admiration.
Il faut l'imaginer servant à la table du pacha, le nez taquiné par le fumet
des plats, jonglant d'une main avec les assiettes virevoltantes, et de l'autre
tentant de maintenir son propre équilibre.
La fin de l'épreuve pour les malheureux qui ne possèdent pas ce fameux pied
marin approche justement. Après le débarquement des jeunes troupes, le Flamant
appareille et prend son envol vers une nouvelle mission, avant de rejoindre
son port-base à Cherbourg.
(par l'EV2 Claire Zimmerlin avec son aimable autorisation - Cols Bleus 14
février 2004)
Janvier
2004 : Quatre mois de réparation - Des problèmes d'étanchéité
de superstructure
Le Pluvier, le Cormoran
puis le Flamant passent quatre mois en réparation
à Brest pour résoudre les problèmes d'étanchéité de sa coque. Il y a un an environ,
des problèmes d'infiltration d'eau avaient été constaté
sur les patrouilleurs de service public. Les brèches avaient été provisoirement
colmatées pour laisser les navires accomplir leurs missions.
Le Pluvier arrive le 1er octobre 2003
et entre en bassin le 7 pour un renforcement de structure qui va durer quatre
mois. Le Cormoran
est là de janvier à mai 2004 et le Flamant de
mai à septembre 2004. DCN pose des renforts sous forme de tôles préformées au-dessus
des soudures, ainsi que des goussets. Un chantier qui représente 10 000 heures
de travail par bâtiment. DCN est également chargée de travaux mécaniques pour
le Cormoran et
le Flamant qui ajoutent 20 000 heures de travail
aux 30 000 de réparation de coque.
![]() La partie arrière du Tricolor, une fois découpée, est ramenée à Zeebrugge pour y être ferraillée. (15 août 2003 - photo Guillaume Rueda). |
![]() Le patrouilleur de service public Flamant lors du départ du Challenge Mondial Assistance (11 mai 2003). |
Mai
2003 : Challenge Mondial Assistance
Fidèle au rendez-vous du Challenge Mondial Assistance, la Marine
Nationale était présente dès le départ à Cherbourg avec deux de ses unités,
la frégate Germinal
et le patrouilleur Flamant pour surveiller
le plan d'eau.
Le dimanche 11 mai, le comité de course et de nombreux élus ont embarqué à bord
du Patrouilleur du Service Public Flamant pour
donner le départ du Challenge Mondial Assistance à 15h précises.
La frégate Germinal a
escorté la flotte jusqu'à Brest. Elle a embarqué un hélicoptère
Alouette III afin d'assurer la sécurité des concurrents dans un secteur
(Manche Ouest) toujours très dangereux. La frégate a par ailleurs facilité la
médiatisation de la course en embarquant plusieurs journalistes de la télévision
de la radio et de la presse écrite. Le 4 avril dernier, lors de la conférence
de presse du Challenge Mondial Assistance 2003 l'Amiral Jean-Louis Battet avait
annoncé le partenariat de la Marine Nationale. En effet, toujours passionnée
par les défis technologique et humain des grandes courses océaniques et parce
que rien de ce qui se passe sur les océans ne lui est étranger, il était tout
naturel que la Marine Nationale soit aux côtés d'un événement nautique tel que
le Challenge Mondial Assistance. Dans le même temps la Marine nationale à profité
de l'occasion pour faire découvrir la vie à bord d'un bâtiment de la Marine
en accueillant à bord de la frégate Germinal
plusieurs centaines de visiteurs au quai de France durant les journées Nation-Défense
du 8 au 10 mai 2003.
Février
2003 : Surveillance de l'épave du cargo Tricolor
Depuis le 14 décembre, date du naufrage du navire norvégien à 35
km au nord de Dunkerque, la Marine nationale fait le guet. Une alerte permanente
pour éviter le pire. Le patrouilleur de service public Flamant
est sorti du port le 24 février, pour prendre son tour de garde près
de l'épave du Tricolor jusqu'au 4 mars. Le marin qui passe par le détroit
du pas de Calais ne peut pas manquer la position de l’épave du Tricolor,
qui gît par 51°21’98’’ nord et 2°13’79’’ est. (Ouest France)
![]() Le patrouilleur de service public Flamant à Saint-Malo, à l'occasion du départ de la Route du Rhum (9 novembre 2002). |
Novembre
2002 : Départ de la Route du rhum
Dans le cadre de la Route du rhum, la frégate De
Grasse et le patrouilleur de service public Flamant
assurent la sécurité des concurrents et du dispositif nautique arrêté par le
préfet maritime. « Le préfet maritime Atlantique, le vice-amiral d'escadre
Jacques Gheerbrant, à la haute main sur le déroulement de cette compétition,
explique le capitaine de Vaisseau Olivier Lajous, commandant du De Grasse. C'est
pourquoi la Marine nationale est associée à cet événement, nous sommes responsables
du dispositif de sécurité nautique mis en place. Nous avons les moyens de réagir
vite en cas d'accident sur la ligne de départ et de venir en aide aux concurrents,
le De Grasse à une vitesse maximale de 30 noeuds. En cas de difficultés graves,
nous avons un hélicoptère Lynx
embarqué à bord qui peut intervenir immédiatement et assurer la liaison avec
la plate forme de l'Ecole de police. »
Novembre
2002 : Des problèmes de soudures sur les OPV54
Des infiltrations d'eau ont été détectées sur les patrouilleurs type
OPV54. Des fuites de quelques millimètres sont ainsi apparues sur plusieurs
mètres de soudure, aux angles, entre les tôles de la coque. Afin d'évaluer
l'ampleur du problème, DCN a été mandatée pour faire une expertise.
Le problème pourrait être dû à un manque de robustesse des navires, confrontés
à des conditions de mer difficiles. C'est un défaut de jeunesse pour un navire
d'une nouvelle forme sur laquelle la difficulté des soudures a été mal évaluée.
(Le Télégramme 14/11/02 - Stéphanie Le Bail)
Janvier
2002 : Une épave dans le filet
Le 21 janvier, un chalutier de Port-en-Bessin, le Steeven Bastien,
a engagé dans l'une de ses dragues, puis remonté à la surface, l'épave d'un
chalutier d'une dizaine de mètres. Le bateau ne pouvant plus manœuvrer, le Cross
Jobourg a immédiatement fait appareiller le Flamant
et dérouté le Germinal
pour une éventuelle intervention des plongeurs de bord de la frégate. Le Steeven
Bastien avec sa pêche encombrante a été pris en remorque par le Flamant
jusqu'aux abords de Port-en-Bessin où l'épave s'est finalement dégagée et a
coulé par 11 m de fond. (Brève site MN)
Décembre
2002 : Accompagnement du Byzantio
Le Flamant, a appareillé le
3 décembre pour se diriger au large de Dunkerque et anticiper le « transit
éventuel » du pétrolier Byzantio au large des côtes françaises, a annoncé
hier la préfecture maritime de la Manche et de la Mer du nord, à Cherbourg.
Le Byzantio, qui bat pavillon maltais, est un navire du même type
que le Prestige, pétrolier libérien qui a fait naufrage au large de la
Galice. Il a appareillé vendredi du port estonien de Muuga, près de Tallin.
Chargé d'environ 50.000 tonnes de fioul lourd, le pétrolier se dirige vers le
port néerlandais de Rotterdam, où il est attendu demain à 10 h 00 (heure française).
« Le Byzantio est actuellement suivi par le commandement opérationnel de la
marine danoise dans son trajet dans les mers danoises et le centre régional
des opérations de surveillance et de sauvetage (Cross) de Gris-Nez depuis son
appareillage » indique la préfecture à Cherbourg. (Brève site MN)
Mai
2001 - CEPCO : Le coup de poing anti-pollution
Dans le cadre de la coopération européenne en matière
de lutte anti-pollution, une opération baptisée Cepco 2001
a été menée les 2 et 3 mai sur la zone Ouest Finistère
et Manche. Ont été engagés : cinq aéronefs des douanes
(deux F-406 français, un DO-228 néerlandais, un
Cessna 404 britannique et un Britten-Norman belge), les patrouilleurs
Cormoran et Flamant,
un Atlantique,
un Falcon 50
et un Lynx de la
34F. Au bilan, sept déballastages
ont été constatés, 3 pollueurs identifiés, une citation
à comparaitre pour un des capitaine des navires en infraction. (Cols
Bleus n°2573 du 19 mai 2001)
Décembre
1999 : Exercice franco-anglais, escale à Portsmouth
Remonté de quelques jours de surveillance des pêches
en Manche et chahuté par une nuit de tempête, le Flamant
fait escale un beau matin de décembre à Portsmouth. (...
...) De retour en mer, le Flamant rejoint le
HMS Guernesey, au programme : screenex puis navigation de conserve vers
Cherbourg. A cette occasion, l'officier en second du Flamant
troque sa place avec le gunnery officer du HMS Guernesey. Les bâtiments
échangent alors Keepsakes, points de vue et méthodes de
travail. Les hôtes ne rejoignent leur bord qu'avec l'arrivée à
Cherbourg le lundi en début de matinée. (Cols
Bleus n°2515 du 29 janvier 2000)
Octobre
1999 : Scénario catastrophe en Manche
L'exercice franco-britannique Manchex 99 a eu lieu le 16 octobre 1999. Le pétrolier Berge Ingerid entre fictivement en collision avec un vraquier au nord-est de Cherbourg. Il commence à dériver avec une cuve latérale enfoncée sur tribord d'où s'échappe la cargaison. La menace d'une marée noire en Manche se profile. Le PSP Flamant qui avait été équipé de moyens d'épandage de dispersants est envoyé sur les lieux de l'accident, en compagnie de L'Audacieuse et de l'Elan. Le Berge Ingerid sera pris en remorque par l'Abeille Languedoc qui l'éloigne des dangers. (Cols Bleus n°2506 - 6 et 13 novembre 1999 / photo Marine nationale)
Août
1999 : Escale à Plymouth - Navy days
Le 25 août 1999, le chasseur de mines Pégase,
appareillant de Brest pour rejoindre Plymouth, s'accoste le lendemain au quai
10 de l'imposante base navale. Le jour suivant, le PSP Flamant,
en provenance de Cherbourg, s'amarre à couple du Pégase.
Les deux bâtiments ont été les seuls hôtes étrangers
participant aux "Navy Days", journées portes-ouvertes de la
Marine britannique et ont reçus plus de 5300 visiteurs durant 3 jours.
Le 1er septembre, le chasseur de mine Pégase
reprenait la mer pour une mission opérationnelle en baie de Seine. (Cols
Bleus n°2499 du 18 septembre 1999)
Juin
1999 : Incendie sur un voilier
Le mardi
22 juin 1999 vers 08h00, le Cross Gris-Nez signale un appel de détresse du
voilier Blaubart, vraisemblablement en feu; ses quatre membres d'équipage
évacuent dans leur canot de sauvetage.
Le patrouilleur de service public Flamant, qui
effectuait une patrouille de protection des pêches sur zone, est alerté par
le Cross. A 08h30, le Flamant repère le voilier
et met son zodiac à l'eau pour récupérer les passagers du canot de sauvetage.
A 09h00, une équipe d'intervention du patrouilleur monte à bord et maîtrise
le feu puis l'opération d'épuisement de l'eau de la salle des machines du
Blaubart commence. Le Flamant prend ensuite
en remorque le voilier et fait route su Boulogne. Le canot de la SNSM à
Boulogne Président Jacques Huret prend le relais et le voilier et son équipage
est ramené au port de Boulogne.
Le patrouilleur de service public Flamant reprend
sa mission dès 12h20. (Communiqué Préfet Maritime 23 juin 1999)
Janvier
1999 : Le Flamant porte assistance à un skipper en difficulté
Le mardi
12 janvier 1999, vers 18h45, le Cross (Centre régional opérationnel de surveillance
et de secours) Jobourg est informé de la demande d'assistance médicale et de
remorquage émanant d'un plaisancier norvégien au nord de Barfleur. Le Denise,
un voilier de 9 mètres de long, est en avarie de moteur, ses voiles sont déchirées
mais il n'a pas de voie d'eau. Le Cross actionne aussitôt l'hélicoptère de la
Marine nationale avec un médecin à son bord et le PSP Flamant
qui est sur zone une heure plus tard. Compte tenu des conditions météorologiques
particulièrement défavorables : nœuds de vent et mer 4, le médecin ne peut être
hélitreuillé directement ; il est alors transbordé sur le Flamant
qui met à l'eau son zodiac avant de venir à couple du Denise. Le skipper,
en état d'épuisement, est transporté à bord du remorquage à 23h40.
Novembre
1998 : Passation de commandement - Visite d'une délégation de
Berlaimont
Une délégation
de Berlaimont, conduite par M. Claude Sallé, adjoint au maire et ancien
sous-marinier, s'est rendue à Cherbourg, le 18 novembre 1998, à
l'occasion du changement de commandant du PSP Flamant.
Le CA Yves Lagane fit reconnaître comme nouveau commandant le CC André
Delabre, qui succèdait ainsi au CC Jean Bernard Cerutti.
L'émotion était perceptible au sein de la délégation
berlaimontoise qui s'était attachée au commandant du patrouilleur.
Mais les atomes semblèrent vite "crochus" avec son successeur
après que des cadeaux eurent été remis au bateau. Aussi
une escale à Berlaimont a t-elle d'ores et déja été
programmée pour l'an prochain à l'occasion des fêtes du
Bouzouc. (Cols Bleus
/ photo Marine nationale)