Histoire et actualité du Remorqueur d'Intervention d'Assistance et de Sauvetage Abeille Liberté
15
janvier 2007 : Le "
Ice Prince " qui,a dérivé dans le dispositif de séparation du trafic
des Casquets avant de sombrer par 55 mètres de profondeur à mi distance de
Portland et du cap de la Hague. L'épave, qui constitue un danger pour la navigation,
est située en zone de recherche et de sauvetage et sur le plateau continental
britannique, en bordure de la voie de navigation du trafic maritime. Elle
se trouve aussi dans la zone où le CROSS
Jobourg est chargé de la surveillance de la navigation. Le CROSS
informe les navigateurs de la situation pour prévenir d'éventuels sur-accidents.
Le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage " Abeille
Liberté ", toujours sur zone, ainsi que " l'Anglian Earl ",
navire spécialisé affrété par la Grande Bretagne, assurent un balisage de
sécurité autour de la position du naufrage ainsi que la police du plan d'eau.
Par ailleurs, l'hélicoptère Dauphin
de service public de la marine nationale, basé à Maupertus (50) a effectué
un vol au dessus de l'épave. L'étrave du " Ice Prince " a disparu de
la surface à 11h30 ce matin. Des planches de bois étaient visibles au dessus
de la position de l'épave en fin de matinée. L'épave du cargo " Ice Prince
" ne présente pas de danger dans l'immédiat pour le littoral français. La
France propose le concours d'un navire spécialisé à la Grande Bretagne. "
L'Argonaute ", navire basé à Brest,
spécialisé dans la lutte antipollution, l'assistance et le soutien en mer
est prêt à intervenir à la demande du préfet maritime de la Manche et de la
mer du Nord. Pour le cas où cela serait nécessaire, les capacités de ce navire
affrété à l'année par la marine nationale ont été proposées à l'autorité maritime
britannique, chargée de la coordination des opérations. (photo
Marine nationale)
13
janvier 2007 : Le cargo
" Ice Prince ", cargo battant pavillon grec, construit en 1990, d'une
longueur de 130 mètres avec 20 membres d'équipage à bord et chargé de bois
de charpente, s'est retrouvé sans propulsion et à la dérive vers le Nord Est
dans les eaux sous responsabilité britannique. L'équipage a été entièrement
évacué. Le capitaine du " Ice Prince " s'est signalé en difficulté
auprès de l'autorité maritime britannique. Le centre de secours de Brixham
(Grande Bretagne) a assuré la coordination des opérations de secours. A 21h05,
le CROSS (centre régional opérationnel
de surveillance et de sauvetage) Jobourg a été tenu informé de la situation.
Le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord a fait appareiller le
remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage " Abeille
Liberté ". Le " Ice Prince ", qui se trouvait alors à 70 km
au nord ouest du cap de la Hague, dans la voie descendante du dispositif de
séparation du trafic des Casquets, avait appareillé de Holmsund (Suède) pour
se rendre à Alexandrie (Egypte) avec une cargaison de 5258 tonnes de bois
de charpente. Il emporte par ailleurs 120 tonnes de gazole et 423 tonnes de
fuel de propulsion dans ses soutes. Douze membres d'équipage du " Ice Prince
", dont un blessé, ont été évacués vers Portland par un hélicoptère " Sea
King " britannique. Huit autres membres d'équipage ont été pris en charge
par un navire de sauvetage de la " Royal National Life boat Institution "
et évacués vers Brixham. " L'Abeille
Liberté " est arrivée à proximité du " Ice Prince " à 01h30
le 14 janvier. L'armateur grec a passé un contrat d'assistance avec la société
SMIT, qui s'est associée avec la compagnie française les " Abeilles
Internationales ", pour la prise en charge du navire et pour faire cesser
le danger vis-à-vis de la navigation et de l'environnement. Cinq experts maritimes
ont été hélitreuillés à bord au cours de l'après midi pour évaluer plus précisément
la situation du " Ice Prince " et préparer sa prise en charge dès que les
conditions météorologiques le permettront. Ce cargo présente une gîte de 45°
sur son bâbord. Afin de pouvoir faire face à d'autres situations d'urgence,
" l'Abeille Liberté " devrait
être relevé par un navire spécialisé affrété par les autorités maritimes britanniques.
Dans l'attente, le remorqueur français assure une escorte resserrée du cargo
à la dérive ce soir en bordure nord du DST des Casquets, à la longitude de
Portland. Les navigateurs en transit dans la zone sont informés de la situation.
(photo
Marine nationale)
(photo
Marine nationale)
10
novembre 2007 : A
03h30, le CROSS Jobourg (Centre Régional
Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage) signale au centre des opérations
de la marine (COM) de Cherbourg que le cargo " Le Teos ", battant pavillon
Saint Vincent et Grenadine, transportant 6370 tonnes de céréales, en provenance
d’Anvers (Pays bas) et à destination de Freetown (Sierra Léone), est à la
dérive vers les côtes françaises au large de Barfleur (Manche). "Le
Teos ", construit en 1979, d’une longueur de 137 mètres, avec 19 membres
d’équipage, 446 m3 de fuel lourd, 86 m3 de gazole, 17 tonnes d’huiles à bord
ne répond pas aux appels radio VHF. Le COM de Cherbourg place immédiatement
en alerte l’équipage du remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage
(RIAS) " Abeille liberté " ainsi que l’équipe
multidisciplinaire d’évaluation et d’investigation de permanence. Faute d’éléments
nouveau, le COM Cherbourg fait appareiller le RIAS " Abeille
liberté ". A 05h30, le sémaphore
de Barfleur parvient à prendre contact avec "Le Teos ". Le CROSS
Jobourg se fait confirmer par le capitaine du cargo que ce dernier est en
panne de propulsion. Le RIAS " Abeille liberté
" se présente peu après à proximité du cargo, à 16 nautiques (30 km) au nord
est de Barfleur. A 08h15, au lever du jour, l’hélicoptère " Dauphin
" de service public de la marine nationale hélitreuille à bord du "Le Teos
" les membres de l’équipe d’évaluation et d’investigation qui comprend notamment
un mécanicien et un Gendarme maritime, officier de police judiciaire. A 09h00,
compte tenu des mauvaises conditions météorologiques sur zone, le préfet
maritime de la Manche et de la mer du Nord met en demeure le capitaine
(nationalité Russe) et l’armateur turc du navire (Troy Shipping LTD) de faire
cesser le danger que représente " Le Teos " pour la navigation et le littoral
français. A 11h00, l’armateur donne son accord pour un contrat de remorquage
par " l’Abeille Liberté " vers le port du Havre
(Seine maritime). (photo Marine nationale)
18
Janvier 2007 :
Vers 11h30,
le CROSS Gris Nez a reçu un appel de détresse
émanant du porte-conteneurs MSC Napoli, battant pavillon du
Royaume-Uni. Le CROSS Gris Nez a relayé
cet appel au CROSS Corsen. Le porte-conteneurs se trouvait à environ 100 kilomètres
au nord de l'île d'Ouessant dans le rail descendant. Il venait d'Anvers et
se rendait au Portugal. Ce navire, construit en 1991, de 275 mètres de long,
avec à son bord 26 marins, a signalé une fissure de 1,50 mètres de long à
tribord au niveau du compartiment machines. La capitaine a décidé d'abandonner
le navire et a demandé assistance afin d'évacuer son équipage. Le préfet maritime
de l'Atlantique a déployé les moyens suivants : - Deux Super-Frelon, basés
à Lanvéoc, ont décollé afin de rallier la zone, guidés par un Falcon 50 de
Lann-Bihoué, - Le remorqueur d'intervention Abeille
Bourbon rallie la zone, Le BSAD Alcyon
a appareillé de Brest, le BSAD Argonaute
est en alerte et le remorqueur d'intervention Abeille
Liberté a appareillé de Cherbourg. Deux hélicoptères Sea King et un
remorqueur britannique rejoignent la zone. Les conditions météorologiques
sont défavorables : creux de 4 à 6 mètres, un vent d'ouest de 60 km/h avec
des rafales à 80 km/h. Visibilité : Plafond 150 mètres et distance 4 kilomètres.
Les 26 hommes d'équipage ont été hélitreuillés, aux alentours de 14 heures,
par trois Sea King de la Royal Navy. Sains et saufs, ils ont été déposés sur
la base anglaise de Culdrose. Le porte-conteneurs transporte 2 394 conteneurs,
soit 41 773 tonnes, dont 1 684 tonnes sont des produits classés dangereux
par l'OMI (catégories : explosif, gaz, liquide inflammable, solide inflammable,
oxydants, matériaux toxiques et corrosifs). En outre, lors de son départ d'Anvers,
le MCS Napoli avait à bord 3645 m3 de combustible (3498 m3 de fuel
lourd et 147 m3 de gasoil). Une trace de pollution de 5 kilomètres sur 100
mètres a été repérée à l'arrière du navire par un Falcon 50 de la marine nationale.
Le MSC Napoli a été pris en remorque par le remorqueur d'intervention
Abeille Bourbon. Le
lendemain, la remorque casse, ce qui oblige les hommes de l'Abeille à
repasser une nouvelle remorque. En raison de l'envahissement du local barre
(local où se trouve le dispositif de secours de manœuvre du gouvernail), et
pour manœuvrer plus facilement le MSC Napoli dont le gouvernail est
toujours bloqué, une remorque supplémentaire a été passée avec l' Abeille
Liberté. L'Abeille Bourbon
tracte et l'Abeille Liberté fait office à la
fois de traction et de gouvernail à babord afin de compenser la panne de safran
et sa mauvaise orientation. Les deux puissants remorqueurs font route au nord
à 6,8 nœuds (13 km/h).Pendant ce temps, le bâtiment anti-pollution Alcyon
était à la recherche d'un conteneur tombé à la mer. Un hélicoptère de la marine
nationale a hélitreuillé une moto-pompe sur le MSC Napoli afin d'essayer
d'assécher le local barre. Le BSAD Argonaute
a appareillé de Brest à 14h00 avec des hommes et du matériel antipollution
afin de se rendre sur zone, à titre de précaution. Destination Lyme Bay en
Angleterre.7 décembre 2006 - Le porte-conteneurs Encounter, a été victime d’une panne moteur et s’est retrouvé à la dérive dans une zone située à 76 kms (41 nautiques) de l’île anglo-normande Jersey, en dehors du dispositif de séparation de trafic des Casquets (DST). La situation de ce navire a été suivie par le CROSS (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) de Jobourg. L’Encounter, battant pavillon hollandais, qui mesure 130 mètres de long avec 13 membres d’équipage. Ce porte-conteneurs a une cargaison de 5785 tonnes de matériel divers dont 107 tonnes de produits classés dangereux. Ce navire de commerce avait appareillé de Leixoes (Portugal) pour se rendre à Felixstowe (Royaume Uni). L’armateur de ce navire de commerce a pu contracter avec les "Abeilles International" pour une prestation de remorquage et de convoyage du porte-conteneurs vers un port afin d’y conduire les réparations nécessaires. Après accord du Préfet maritime, le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage (R.I.A.S) Abeille Liberté, qui était en alerte météorologique, a passé sa remorque à 04h25 cette nuit dans des conditions difficiles (mer très forte avec 5 mètres de creux, vent établi à 95 km/h soit 50 nœuds). Le convoi fait actuellement route vers le port de commerce de Cherbourg, sous surveillance radar du CROSS de Jobourg, qu’il devrait atteindre en fin d’après midi voire en début de soirée suivant les conditions de navigation. (Source : http://www.premar-manche.gouv.fr/)
Septembre 2006 - L'Abeille Liberté à été pour la premiere fois ouverte au public dans le cadre des Journées du Patrimoine. 2000 personnes ont pu visités le RIAS amarré au Quai de France. Une contribution de 2€ etait demandée au profit de la Caisse des péris en mer. L'opération a permis de récolter plus de 6 000 € grâce à la générosité de plus de 2 500 personnes. Daniel Lejuez, président de la caisse des Péris en mer, a souligné " le formidable lien qui vient de se créer entre les Cherbourgeois et les marins de l'Abeille Liberté. La somme récoltée lors de cette opération de solidarité va être intégralement redistribuée aux 34 ayants droit dont 24 orphelins de nos douze disparus en mer au cours de ces trois dernières années ".
Août
2006
- Suite
au naufrage du 1er février 2006 et en réponse à la mise en demeure faite par
le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord et les autorités britanniques
pour faire cesser les menaces que représentait le chimiquier "ECE"
vis à vis de l’environnement, l’armateur du navire a lancé un appel d’offres
international auprès de sociétés spécialisées dans les chantiers sous-marins
pour l’exécution des travaux prévus à sa charge. Le chantier du chimiquier
ECE se situe dans les eaux internationales à 16 milles (30 km) à l’ouest
de l’entrée de la voie montante du Dispositif de Séparation du Trafic des
Casquets. L’ ECE repose sur son flanc bâbord par 70 mètres de fond.
La préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord a placé en
alerte un dispositif d’intervention et de dépollution en cas d’incident sur
le chantier du chimiquier. Le dispositif d’alerte français comprend : le Remorqueur
d’Intervention, d’Assistance et de Sauvetage (RIAS) " Abeille
Liberté ", de Cherbourg ; un Patrouilleur de Service Public (PSP)
basé à Cherbourg et le Bâtiment de Soutien Région (BSR) "Elan".
Août 2006 - Naufrage du chalutier Déesse des flots Le chalutier Déesse des Flots, de Barneville-Carteret (Manche), fait naufrage le 3 août au large de Barfleur. Il y a deux rescapés et deux disparus. Alerté, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) de Jobourg mobilise immédiatement des moyens aériens et nautiques. Le Pluvier et le patrouilleur de la gendarmerie maritime Géranium appareillent de Cherbourg pour se rendre sur la zone du naufrage. Le chasseur de mines L'Aigle appareille de Brest, pour identifier et inspecter l'épave, qui gît par 40m de fond, à l'aide de son robot autopropulsé. Le remorqueur Abeille Liberté se rend également sur zone avec à son bord six plongeurs-démineurs. Les plongées humaines effectuées sur l'épave montre qu'aucun corps des deux marins disparus n'était pris au piège dans le chalutier. Le naufrage serait dû, selon les témoignages des rescapés, à une lame qui a fait chavirer le navire.
22
juin 2006
: Remorquage d'un cargo en panne de propulsion
: A
0h10 jeudi 22 juin 2006, le CROSS (centre
régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) de Jobourg a été
contacté par le cargo " Union Arrow " battant pavillon britannique
qui lui a signalé une avarie sur la pompe
à eau douce de son moteur principal. Ce cargo de 57 mètres de long, construit
en 1985, avec 6 membres d’équipage à bord, transitait à lège (sans cargaison)
entre Ramsgate (Grande Bretagne) et Granville (Manche) et franchissait le
Raz Blanchard. Dans un premier temps, le navire a poursuivi
sa route vers Granville à vitesse réduite. Vers 3h30, le capitaine de "
l’Union Arrow " a rappelé le CROSS
de Jobourg pour signaler qu’il n’avait plus du tout de propulsion et qu’il
était à la dérive dans une zone située à 19 nautiques (35 km) à l’ouest
de Carteret et à mi chemin entre les îles anglo-normandes de Guernesey et
Jersey. Le CROSS de Jobourg a accordé
un délai de trois heures au capitaine du navire pour réparer. A 4h30 locale,
le cargo signalait avoir pris contact avec son armateur britannique à Bromley
Kent pour rechercher une solution de remorquage. A 05h45, un contrat de
remorquage a été passé entre l’armateur et la société les Abeilles
International. Le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage
Abeille Liberté a appareillé à 6h00 locale
du port de Cherbourg pour arriver à proximité de " l’Union Arrow " à 08h25
locale. A 08h50 le RIAS Abeille Liberté avait
terminé l’opération de prise de remorque sur ce cargo. L’attelage " Abeille
Liberté - Union Arrow " a fait route vers le port de Cherbourg.
(Source
: http://www.premar-manche.gouv.fr/)
6
juin 2006
: L'Abeille Liberté a participé, devant les
côtes d'Antifer, à un exercice d'hélitreuillage réalisé au profit des équipes
médicales du SAMU
76
du Havre. L'exercice comportait deux phases. La première consistait à embarquer
à bord de l'Abeille,
par air et par mer, du matériel médical ainsi
que
des médecins du SAMU 76. Cette opération a mobilisé l'hélicoptère Dauphin
de la Marine de Maupertus pour la partie hélitreuillage et le canot SNSM
"Président Charles Le Meur" du Havre pour la partie transfert par la mer.
Cette première phase a permis à l'ensemble des moyens impliqués de s'entraîner
également à l'évacuation sanitaire ou médicale de blessés. La deuxième phase
consistait à présenter aux équipes médicales les capacités de l'Abeille
Liberté dans le domaine de l'accueil et de la prise en charge de
naufragés (capacité d'accueil de 300 naufragés). Ces équipes ont pu évaluer
les besoins en matériel médical nécessaire dans un contexte opérationnel.
Enfin, cet entraînement a permis de rassembler trois des principaux acteurs
du sauvetage en mer et en particulier des équipes médicales du SAMU qui
embarquent régulièrement à bord d'hélicoptères de service public pour se
rendre auprès de marins nécessitant des soins à bord de tout type de navires.
17
février 2006 : Mise
à l'abri d'un cargo en difficulté en mer.
le CROSS (centre régional opérationnel
de surveillance et de sauvetage) de Jobourg a informé le centre des opérations
maritimes (COM) de Cherbourg que le cargo Beluga Endurance, battant
pavillon Antigua et Barbuda, avait des difficultés avec le système d’arrimage
de sa cargaison, composée notamment de mâts d’éoliennes. Ce navire mesure
140 mètres de long avec 15 membres d’équipage se trouvait à 100 km (54 nautiques)
à l’ouest de Cherbourg au moment des faits. Les conditions météorologiques
(5 à 7 mètres de creux en Manche) ont conduit le capitaine du Beluga Endurance
à demander une mise à l’abri de son navire dans le port de Cherbourg. Dans
le cadre de la procédure de port-refuge, destinée à aider les navires en difficulté,
la préfecture maritime a accordé au Beluga Endurance un point de mouillage
en grande rade du port de Cherbourg. Il s’agit de mouillages spécifiques aux
grands navires entre le Fort de l’Ouest et le Fort Central, en rade de Cherbourg.
La préfecture maritime de Cherbourg a par ailleurs fait appareiller à 00h15
le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage (RIAS) Abeille
Liberté pour assister le Beluga Endurance dans son transit vers le
port de Cherbourg. L’Abeille Liberté est arrivée
à proximité du cargo en difficulté vers 01h45 cette nuit. Le Beluga Endurance,
escorté par l’Abeille Liberté, est arrivé sur
son point de mouillage à 05h00 ce matin. A 07h23, ce cargo a quitté son point
de mouillage pour se rendre au quai de Normandie à Cherbourg. Une visite du
centre de sécurité des navires de Cherbourg est prévue à bord dans la matinée.
(Source : http://www.premar-manche.gouv.fr/)
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3
février 2006 : Le
RIAS Abeille Liberté est rentré à Cherbourg
pour se reconfigurer en version remorquage ; l’Abeille Liberté a utilisé 5
m3 de dispersant, le premier jour, lorsque la densité de la pollution le nécessitait.
1
février 2006
: l’Ece a coulé à 03h37 et git par 70 mètres de fond alors qu’il
se trouvait à 16 nautiques à l’ouest de l’entrée de la voie montante du dispositif
de séparation du trafic des Casquets (dans l’ouest de la pointe de la Hague
pour environ 90 km). Le Chasseur de Mines tripartite Lyre
a procédé à la localisation exacte de l’épave qui gît dans les eaux internationales
à la position 49°43.682 N et 003°15.186 W, sur son côté bâbord, cap au sud.
La préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord a maintenu trois
bâtiments sur zone, le RIAS Abeille Liberté,
le CMT Lyre et le PSP
Sterne pour assurer
la police de la navigation dans la zone et s’assurer au lever du jour de l’absence
de pollution à la surface de la mer.
31
janvier 2006 : Collision en Manche
Le
vraquier maltais GENERAL GROT ROWECKI est entré en collision
avec le chimiquier des îles Marshall ECE, dans une zone située à 50
nautiques (90 kilomètres) à l’ouest de Cherbourg. Le vraquier GENERAL GROT
ROWECKI rattrapait le chimiquier ECE dans le rail montant des Casquets.
L’ECE a immédiatement signalé une voie d’eau avec une gîte évolutive.
Le CROSS de Jobourg a lancé une importante
opération de sauvetage et d’assistance avec la mise en œuvre des moyens suivants
: Deux hélicoptères " SEAKING " des gardes côtes britanniques arrivés sur
zone vers 05h locales, qui ont procédé à l’hélitreuillage des 22 membres d’équipage
du chimiquier ECE ; l’hélicoptère Dragon 50 de la sécurité civile pour l’envoi
d’une équipe pluridisciplinaire d’évaluation et d’investigation sur zone ;
Le remorqueur Abeille Liberté
; Le PSP Pluvier ; Le patrouilleur
de Gendarmerie maritime Glaive
et le CMT Lyre ont appareillés
de Cherbourg pour se rendre sur zone ; La vedette de la société nationale
de sauvetage en mer Jean Desnoylle de la station de Goury a également
pris la mer. Le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord a ordonné
en cours d’après-midi la prise de remorque du chimiquier Ece par l'Abeille
Liberté. La remorque a été passée vers 15h30. Le convoi se dirige
dans un premier temps vers la Baie de Seine, escorté par le patrouilleur de
service public Sterne
en provenance de Brest. Le comportement de l’attelage et l’évolution a priori
favorable de la météorologie détermineront le lieu de destination du convoi.
(Source : http://www.premar-manche.gouv.fr/)
17
Novembre 2005 : Baptême
de l'Abeille Liberté
Le nouveau remorqueur Abeille
Liberté, successeur de l'Abeille
Languedoc a été baptisé le 17 novembre à Cherbourg en présence
de sa marraine Annie Blanchet,veuve du maître d'équipage de l'Abeille
Languedoc décédé dans
le cadre de sa mission, du Directeur
Général de Bourbon Christian
Munier et du préfet maritime Edouard Guillaud.
19
octobre 2005 : Arrivée à Cherbourg
Le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage (RIAS),
Abeille Liberté, est arrivé à Cherbourg le
19 octobre 2005. Il a été accueilli par l’Abeille
Languedoc dont il prend la relève dès la fin octobre. Son arrivée
a été saluée par le contre-amiral Edouard Guillaud, Préfet maritime de la
Manche et de la Mer du Nord, Christian Munier, Directeur général de BOURBON
et Christian Quillivic, Directeur général des Abeilles
International.