Histoire
et actualité du Remorqueur d'Intervention d'Assistance et de Sauvetage
Abeille Bourbon
2
février 2010 : Mardi
02 février à 10h00, l'Abeille Bourbon a pris en
remorque le cargo Eider battant pavillon Slovaque, en avarie de propulsion
dans le rail d'Ouessant.Un incendie s'est déclaré hier vers 20h00 dans la
salle des machines, rapidement circonscrit par le dispositif d'extinction
au halon du bord. A la suite d'une investigation, l'équipage a tenté de réparer
la pompe à fuel, objet du sinistre. Après trois heures d'intervention infructueuse,
l'armateur slovaque a sollicité le concours de l'Abeille
Bourbon pour un remorquage vers le port de Brest. Le cargo venait
du port de Szczecin (Pologne) et faisait route vers Montoir de Bretagne (44).
Sa cargaison est constituée de corps d'éoliennes.
13
janvier 2010 : Cette
nuit, à 00 h 01, le remorqueur Abeille Bourbon
a pris en remorque un roulier à passagers en difficulté le Pentalina B.
Hier à 14 h 00, le roulier Pentalina B avait demandé une assistance
par remorquage pour une voie d'eau dans son local machines, alors qu'il se
situait à environ 100 km dans l'ouest de l'île d'Ouessant. Le CROSS
Corsen avait alors demandé le décollage de l'hélicoptère Dauphin de la marine
nationale, basé à Lanvéoc, ainsi que l'appareillage du remorqueur Abeille
Bourbon.
23
novembre 2009 : Alors
qu'il était en panne dans le dispositif de séparation de trafic d'Ouessant,
le navire ONYX, ferry de 129 m avec 26 personnes à bord, battant pavillon
Saint KITTS et NEVIS (Caraïbes), a été mis en demeure par le Préfet Maritime.
Victime d'une avarie de propulsion et ne pouvant réparer rapidement, il a
été contraint de se faire remorquer par l'Abeille Bourbon
à destination de la rade de Brest.
13
juillet 2009 : De 13h30 à 18h30, l'Abeille
Bourbon ouvre sa passerelle pour la bonne cause. Cette visite est
organisée par l'équipage embarqué à bord de l'Abeille BOURBON et l'Association
du Remorquage Hauturier. La visite est payante 2€ " gratuite pour les enfants
de moins de 12 ans " L'intégralité de la recette des entrées est reversée
à deux associations : " Le Petit Prince du Soleil " et à " La Recherche contre
la Mucoviscidose ".
10
juin 2009 : Visite
à bord de l'Abeille Bourbon du ministre
de la Defense Hérvé Morin.
29
mai 2009 : Vers 06h00, le cargo de 77 m Mario M transportant
du ciment a signalé au centre régional opérationnel de surveillance et de
sauvetage (CROSS) de Corsen une voie d'eau
dans un compartiment avant (propulseur d'étrave). Il se trouvait alors à environ
90 km à l'ouest de Brest. L'équipage du bateau demandait une assistance technique
faute de parvenir à évacuer l'eau. Le CROSS
a relayé l'information vers la préfecture maritime qui a ordonné l'envoi d'une
équipe d'évaluation et d'intervention de la marine nationale avec une pompe.
L'équipe a été transférée par l'hélicoptère CARACAL de l'armée de l'air actuellement
déployé sur la base aéronavale de Lanvéoc-Poulmic, avec un équipage mixte
de la marine et de l'armée de l'air. Dans le même temps, la préfecture maritime
faisait appareiller le remorqueur d'assistance Abeille
Bourbon. L'équipe d'évaluation a été hélitreuillée à bord vers 07h30.
Elle a immédiatement mis en oeuvre la pompe de renfort, qui a permis de commencer
à assécher le compartiment envahi. L'Abeille Bourbon
a rallié vers 08h30. Le CARACAL a alors procédé au transfert de deux membres
d'équipage et de trois pompes supplémentaires du remorqueur vers le Mario
M. La voie d'eau est sans incidence sur la stabilité du navire et a été
résorbée par les moyens déployés. Le Mario M a mis le cap vers Brest
accompagné par l'Abeille Bourbon qu'il devrait
atteindre en début d'après-midi. Il sera alors inspecté par le centre de sécurité
des navires qui a été informé par la préfecture maritime, et devrait faire
l'objet de travaux de remise en état sous la responsabilité de son armateur.
(source Prémar Atlantique)
25
mai 2009 : Un navire
qui faisait route à environ 140 km de la pointe de Penmarc’h a demandé l’assistance
de l’Abeille-Bourbon, à la suite d’une grave avarie
due à une panne de propulsion. Le Wetchborg, cargo de 132 m battant
pavillon des Antilles néerlandaises et transportant de la boxite, a reçu l’appui
du remorqueur vers 16 h 40. Les deux bateaux ont ensuite fait route commune
vers Brest.
17
février 2009 : Le
cargo Blue-Star, une unité de 143 m de long, battant pavillon d’Antigua
et Barbuda, a été victime d’une avarie de son moteur principal de propulsion.
Après avoir tenté, en vain, de réparer par ses propres moyens, le cargo, après
avoir dérivé quelques heures, a fait appel à l’Abeille-Bourbon,
un contrat d’assistance ayant été signé entre l’armateur et les Abeilles
international. Le remorqueur a appareillé de Brest peu avant 18
h et prenait le Blue-Star en remorque alors qu’il se trouvait à 20 milles
dans le sud du dispositif de séparation du trafic d’Ouessant. Le Blue-Star,
qui faisait route de Tartous en Syrie, vers Ghent, avec une cargaison de phosphate,
a été conduit en baie de Morgat où il a réparé son avarie.
19
novembre 2008 : Pas besoin d’attendre la nuit de la Saint-Sylvestre
pour constater la route inquiétante d’un équipage et de son bateau ivre. La
scène s’est déroulée le 19 novembre dernier. Les opérateurs du Cross
Corsen ont commencé par observer qu’un cargo de 82 m, le Vivita, un navire
estonien, transportant du bois avec 14 personnes à son bord, tenait une route
et une vitesse irrégulières. Manoeuvres désespérées Alors qu’il progressait
dans la voie de circulation très contrôlée du rail d’Ouessant (les bateaux
progressent dans le même sens, les uns derrière les autres), le navire a commencé
à obliquer vers le sud en direction de l’autre sens de circulation. Coupant
la route des navires qui le rattrapaient et s’apprêtaient à le doubler, le
cargo a obligé plusieurs bateaux à effectuer des manoeuvres désespérées. Deux
cargos ont dû effectuer une rotation complète afin d’éviter l’accident. L’Estonien
a continué à plonger vers le rail montant. Usant du tact et de la psychologie
d’usage, l’officier du Cross Corsen a
tenté de raisonner l’homme de quart et son commandant.
Les échanges (enregistrés) ont révélé une alcoolisation excessive de la part
des marins en passerelle. « On avait l’impression que tout le monde était
saoul à bord », confie un officier français. Pour tenter de les raisonner,
on a fait appel à bateau russe croisant à proximité. Vertement éconduit, le
bon samaritain confirmait aux autorités françaises que « tout le monde avait
l’air bien amoché à bord ».
« Nous nous sentions impuissants et craignions le moment où le cargo viendrait
couper l’autre voie, à contresens ». Le navire ivre s’amusait à se caler dans
le sillage des autres cargos ou à faire mine de leur foncer dessus. Il s’est
même fendu d’un ou deux demi-tours sur lui-même, pour le moins déstabilisants
pour les unités voisines. Il était décidé de faire appareiller l’Abeille-Bourbon
afin de le ramener à la raison ou de l’intimider autant que possible. Un coup
de Bourbon qui leur remit les idées en place ! L’imposant remorqueur s’est
calé derrière le cargo, qui a alors repris une route plus conforme, en récupérant
son rail descendant. Tout est revenu dans l’ordre au petit matin. Les autorités
militaires avaient même envisagé de faire décoller un hélicoptère et de déposer
des inspecteurs à bord. Les autorités espagnoles ont évidemment été informées
de la progression du bateau ivre. Stéphane Jézéquel
le Télégramme de Brest
31
octobre 2008 : Chalutiers en convoi, la remorque casse au large d'Ouessant
Un convoi composé de deux chalutiers, faisait route de Fécamp,
en Seine-Maritime, vers le port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en Vendée. Vers
3 h 40, la remorque s’est rompue alors que les deux navires se trouvaient
dans le chenal du Four, près d’Ouessant. L’Abeille Bourbon
a dû appareillé pour porter assistance au convoi. Deux de ses hommes
ont été hélitreuillés par un hélicoptère de la Marine sur le pont du navire
à la dérive. Ils ont réussi, dans des conditions périlleuses, à passer une
nouvelle remorque vers 7 h 15, hier. Le convoi s’est ensuite mis à l’abri,
à proximité des Blancs Sablons au Conquet, en attendant une amélioration des
conditions météo.
23
octobre 2008 : Le Bremer Victoria remorqué par l'Abeille Bourbon
Le
cargo Bremer-Victoria, une unité construite en 2000 et longue de 82
m, a été victime d’une panne de son transmetteur d’ordres alors qu’il se trouvait
dans le rail descendant, dans le sud du dispositif de séparation du trafic
d’Ouessant. Il faisait alors route de Douvres vers Nantes. Le commandant a
rapidement pris contact avec le Cross Corsen,
et la Marine nationale a demandé à l’Abeille-Bourbon
d’appareiller par précaution. Un contrat de remorquage ayant été signé entre
l’armateur du navire, la société allemande Bremer Reederei, de Brême et les
Abeilles Internationales, le convoi
est arrivé sans encombre dans la rade, en début d’après-midi.
Mai
2008 : L'Abeille Bourbon participe à l'exercice ORSEC 08
Le remorqueur Abeille Bourbon, des
hélicoptères Super Frelon,
Dauphin et EC 145...
D'importants moyens ont été déployés autour du Pont L'Abbé, de Brittany
Ferries. Le navire était au coeur de l'exercice ORSEC 08, organisé conjointement
par la préfecture maritime de l'Atlantique et la compagnie bretonne. Il
s'agissait, pour la « Prémar », des tester les dispositions de son nouveau
plan « ORSEC Maritime ». Brittany Ferries a, pour sa part, validé son plan
de coopération Search and Rescue (SAR) avec le Centre Régional Opérationnel
de Secours et de Sauvetage (CROSS).
Pour se faire, un incendie a été simulé à bord du Pont L'Abbé, naviguant
à une soixantaine de nautiques des côtes. Selon le scénario retenu, l'incendie,
qui s'est déclaré dans les machines, n'a pu être maîtrisé par l'équipage
et se propage aux locaux passagers. Dans ces conditions,
le centre opérationnel de la marine (COM) active une équipe lourde de marins-pompiers
avec du matériel spécialisé en vue d'un transfert par un hélicoptère Super
Frelon de la marine nationale à forte capacité d'emport. Cette équipe
atteint le Pont L'Abbé trois heures après le début de l'incendie.
Enfin, le COM
ordonne au remorqueur d'assistance spécialisé Abeille-Bourbon
de rallier le navire en difficulté. Compte tenu de l'éloignement du ferry
des côtes, une médicalisation à bord est nécessaire Les équipes médicales
créent par conséquent un poste médical avancé dans un des restaurants du
ferry, où sont traités une quarantaine de blessés. Après plusieurs heures
de lutte, les machines ne sont pas disponibles. Le Pont L'Abbé est
alors pris en remorque par l'Abeille Bourbon
pour rallier Roscoff. « Cet exercice majeur a permis un entraînement en
situation de nombreux intervenants civils et militaires qui doivent coopérer
ensemble sous l'autorité du préfet maritime. De nombreux enseignements en
seront tirés à tous les niveaux, puis pris en compte pour améliorer l'organisation
générale des secours en mer sur la façade Atlantique », souligne la préfecture
maritime de l'Atlantique.
11
mars 2008 : Un cargo
néerlandais de 90 m, transportant 3.000 t de maïs, a été pris en remorque,
à une vingtaine de kilomètres dans le nord-est de l’île de Batz (29). L’Arklow
See, avec ses sept marins à bord, était en panne totale de machine. Le
commandant a signalé son avarie vers 6 h, alors qu’il dérivait parallèlement
à la côte, sans danger immédiat d’échouement. Un contrat a été signé auprès
des Abeilles Internationales. L’Abeille
Bourbon a alors fait route vers le navire. La remorque a été passée
peu après 10 h dans une mer très formée et un vent d’ouest-sud-ouest encore
fort. Le convoi est attendu ce matin, vers 10 h, à Brest. Parti de Bayonne,
le cargo devait rejoindre King’s Lynn, en Angleterre.
4
mars 2008 : Ce matin vers 03h10, le remorqueur de 32 m battant
pavillon britannique Sun London a signalé au CROSS
Corsen la rupture de la remorque avec laquelle il tractait une coque d'un
bâtiment de type « supply » de 70 m toute neuve et démunie de propulsion.
Le convoi se rendait de Setubal (Portugal) en Norvège, et il se trouvait,
au moment de l'incident, à 55 km dans le nord-nord-ouest de l'île de Batz
(Finistère). La préfecture maritime de l'Atlantique a fait appareiller le
remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage Abeille
Bourbon, qui se trouvait au mouillage d'attente du Stiff (Ouessant),
pour se rendre à proximité de la coque et parer à toute éventualité. Une fois
parvenu sur place vers 06h30, l'équipage de l'Abeille Bourbon
a observé une forte dérive du supply vers la côte à une vitesse de 5,5 km/h
(3 Nd) environ. Face à cette situation, le préfet maritime a mis en demeure
l'armateur de faire cesser le danger ainsi créé pour les côtes françaises.
Dans le même temps, la préfecture maritime a envoyé une équipe d'évaluation
et d'intervention qui a été hélitreuillée par hélicoptère Super-Frelon
à bord du bateau à la dérive vers 10h00. L'armateur a alors signé un contrat
d'assistance avec la société Les Abeilles International vers 9h30. L'Abeille-Bourbon
a pris la coque en remorque vers 10h45. Le convoi et le Sun London
sont actuellement en route vers Brest qu'ils devraient atteindre dans la nuit.
(photo Marine nationale)
13-14
janvier 2008 : Dimanche
13 janvier 2008 vers 21h30, le Voyager, un vraquier maltais de 180
mètres transportant de l'acier et faisant route vers la Turquie a signalé
par VHF portable à un navire qu'il était en avarie totale. Ce navire a immédiatement
relayé l'alerte au CROSS CORSEN. Le cargo
était alors stoppé à environ 55 kilomètres au sud ouest de la pointe de Penmarc'h.
Le centre opérationnel de la marine à Brest a immédiatement demandé à l'Abeille
Bourbon d'appareiller pour se positionner à proximité du cargo afin
d'assurer la sécurité de la navigation le temps que l'armateur opte pour une
solution de réparation ou de remorquage. Lundi 14 janvier au matin, le cargo
ayant dérivé pendant la nuit et l'armateur n'ayant pas trouvé de solution
satisfaisante, le préfet maritime de l'Atlantique a mis l'armateur du Voyager
en demeure de faire cesser le danger que représentait son navire pour les
côtes françaises. L'Abeille Bourbon a pris le Voyager
en remorque vers 13h30. Le convoi se dirige vers Brest où il est attendu dans
la nuit.
12
décembre 2007 :
Un cargo battant pavillon Maltais Marvita s'est trouvé en avarie
moteur dans le Sud Est de l'archipel des Glénans (Finistère sud). Après avoir
dérivé toute la nuit à faible vitesse, il a mouillé le lendemain à 4,5 km
au sud des premiers récifs de l'archipel. Ce navire de 80 mètres transportant
du nitrate d'amonium se rendait de Douvres à Donge (Loire-Atlantique). Il
a signalé son avarie vers 21h30 en assurant qu'une réparation était imminente.
Cette affirmation a été renouvelée plusieurs fois au cours de la nuit. Faute
de garantie plus précise, la préfecture maritime de l'Atlantique a fait appareiller
à 03h40 de Brest le remorqueur d'intervention Abeille Bourbon
pour une éventuelle prise en remorque en cas de risque imminent d'échouement.
Elle a ensuite mis en demeure l'armateur du Marvita de faire cesser le danger
que son navire représentait pour la côte. L'Abeille Bourbon
a rejoint le Marvita vers 12h15 le 3 décembre. L'armateur lituanien
a fait appel au remorqueur Le Croizic de la société des Abeilles basé
à Saint-Nazaire pour une prise en remorque dans le cadre d'un contrat commercial.
La préfecture maritime a maintenu l'Abeille Bourbon
sur zone jusqu'à la prise en remorque.
8
décembre 2007 : Vers 20h00, le cargo Krokus battant
pavillon maltais a signalé au centre régional opérationnel de surveillance
et de sauvetage (CROSS) de Corsen qu'il
était en avarie de barre et de radar dans le rail descendant (dispositif de
séparation de trafic) de Ouessant. Informée, la préfecture maritime de l'Atlantique
a fait appareiller le remorqueur d'assistance affrété par la marine nationale
Abeille Bourbon qui était en attente au mouillage
à Ouessant. Le Krokus a demandé assistance à 23h00. Il a été rejoint
par l'Abeille Bourbon vers 01h00, avant d'être
pris en remorque à 02h05. Le convoi est actuellement en route à faible vitesse
vers Brest. (photo Marine nationale)
23
novembre 2007 : Dans
le cadre de son stage de remise à niveau opérationnelle (RANO), le bâtiment
d’essais et de mesures Monge
a été remorqué par l'Abeille Bourbon. Simulant
une avarie de propulsion et une avarie électrique totale aux abords du rail
d'Ouessant, le Monge a fait appel aux moyens d'assistance dont dispose le
préfet maritime de l'Atlantique. Cette opération didactique a été l'occasion
de mettre en oeuvre l'équipe intervention évaluation (EEI)
de la base navale de Brest : hélitreuillé sur la plage avant par Super
Frelon, ce personnel est venu estimer l'état du bâtiment et procéder au
passage du gréement fourni par l'Abeille Bourbon.
Même si l'exercice s'est passé dans des conditions météorologiques plutôt
clémentes, les dimensions du Monge
en font un plastron particulièrement représentatif des interventions complexes
que peuvent conduire les EEI et les remorqueurs d'intervention,
d'assistance et de sauvetage sur des navires en difficulté. L'exercice aura
duré au final près de deux heures.
7
novembre 2007 : La Préfecture maritime de l'Atlantique a levé le
dispositif d'accompagnement et de surveillance des participants de la transat
Jacques Vabre 2007, alors que les derniers concurrents quittaient la zone
d'Ouessant et que les premiers se trouvaient au Cap Finisterre (Espagne).
Cet important dispositif de surveillance avait été mis en œuvre à l'occasion
du passage des navires de la transat afin de garantir leur entière sécurité.
Il comprenait une mise en alerte à Ouessant du Remorqueur d'intervention Abeille
Bourbon, un accompagnement par le chasseur de mines Cassiopée
de la marine nationale couplé à une mise en alerte d'un hélicoptère Super
frelon et d'un hélicoptère Dauphin
de service public de la base de Lanvéoc. Une vigilance accrue des sémaphores
de la zone atlantique complétait le dispositif. Aucun incident n'a été constaté
à l'occasion du passage des compétiteurs de la transat Jacques Vabre à la
pointe de Bretagne.
3
novembre 2007 : L'Abeille
Bourbon, remorqueur d'intervention du groupe Bourbon affrété par la
marine nationale pour les missions d'assistance aux navires en mer, reprend
sa place au sein du dispositif permanent des remorqueurs d'intervention en
Atlantique. Depuis le 28 septembre dernier, date de son entrée en période
d'entretien programmé, l'Abeille Bourbon était
remplacée à Brest par l'Abeille Languedoc
(habituellement basée à La Rochelle), elle-même relevée par le Bourbon Rhesos,
remorqueur de la division offshore du groupe Bourbon. Dès la reprise d'alerte
de service public par l'Abeille Bourbon, le centre
opérationnel de la marine à Brest a donné l'ordre à l'Abeille
Languedoc d'appareiller pour La Rochelle où elle est attendue demain
pour reprendre sa mission d'assistance aux navires dans le golfe de Gascogne,
conformément au contrat d'affrètement liant la marine nationale et le groupe
Bourbon.
8
septembre 2007 : Jugée
trop faible, l'étrave du remorqueur Abeille Bourbon
va faire l'objet de travaux de renforcement. Le chantier démarrera le 2 octobre.
Des travaux similaires avaient déjà eu lieu en octobre 2005, six mois après
la mise en service du navire. Durant cette période, l'Abeille sera suppléée
par l'Abeille Languedoc. (info
Ouest France)
14
juin 2007 : Le porte-conteneurs Nicolas-Delmas, victime
d'une avarie de moteur alors qu'il naviguait au large des côtes bretonnes,
a été pris en charge par l'Abeille-Bourbon,
envoyée sur zone par la préfecture maritime. Remorqué jusqu'au port
de commerce de Brest, il a été procédé à une évaluation
de l'avarie. Long de 199 mètres, il a été construit par un chantier chinois
de Taiwan en 2002 et effectue des rotations entre l'Europe du Nord et la côte
occidentale d'Afrique
4
juin 2007 : Surveillance du convoi de l'ex
Colbert (Q 683) lors
de son transit de Bordeaux à Brest.
18
mai 2007 : L’Abeille-Bourbon
a appareillé, à 16 h 40, pour venir en aide à un cargo hollandais, l’Umiavut,
qui se trouvait dans le rail d’Ouessant le plus à l’ouest puisque le bateau
venait de Suède et descendait vers La Corogne. Le capitaine du cargo avait
signalé au Cross Corsen un feu dans la
machine, qui s’est finalement révélé être une fuite sur un cylindre moteur.
Arrivée à 20 h 30 sur zone, l’Abeille-Bourbon
est restée pour sécuriser le trafic pendant que l’équipage effectuait la réparation.
30
janvier 2007 : Vers
23h00 le CROSS Etel et le CROSS
Corsen sont alertés par un navire qui signale avoir le feu à bord. Il s'agit
du cargo roulier Autoprogress, 123 mètres, pavillon portugais, 13 hommes
à bord, transportant 895 véhicules de Santander vers Zeebrugge. Il se trouve
à 70 kilomètres dans le Sud-Sud-Ouest de la pointe de Penmarc'h (29). Le CROSS
Etel a immédiatement coordonné les secours : un avion Falcon 50 a décollé
de Lorient pour survoler le navire, le bâtiment-école Léopard de la marine
nationale a été dérouté immédiatement sur zone pour rejoindre le navire en
difficulté. L'Abeille Bourbon a également appareillé
de Brest pour lui porter assistance, et un Super-Frelon, basé à Lanvéoc, a
été mis en alerte pour hélitreuiller éventuellement l'équipage. Le feu qui
s'était déclaré en salle des machines a été contenu puis maîtrisé par l'équipage.
Il n'y a pas de blessé à bord. Le bâtiment, dépourvu de propulsion, en train
de dériver, a été pris en remorque par l'Abeille Bourbon
vers 04h00. Le convoi s'est dirigé vers le port de Brest. Du fait des
difficultés de transmission entre le navire et la terre, l'excellente coordination
des secours a pu être effectuée grace à la complémentarité des deux CROSS.
22
janvier 2007 : Suite à l'échouage
du MSC Napoli sur les côtes anglaise, le remorqueur d’intervention,
d’assistance et de sauvetage (RIAS) Abeille
Liberté ainsi que le bâtiment de soutien, d’assistance et de dépollution
(BSAD) Argonaute sont sur place, alors
que le RIAS Abeille Bourbon, qui avait remorqué
le porte-conteneurs, est rentré à Brest. Au dernier décompte, 101 conteneurs
sont tombés à l’eau (50 sur la plage, 15 flottants, le reste inconnu), dont
2 sont classés dangereux (parfum et airbags). Une pollution limitée (2,4 Km2)
par irisations a été remarquée. Le matériel de pompage a été placé à bord,
une ancre a été mouillé sur l’avant tribord. Le bâtiment de soutien de région
Elan a appareillé ce matin avec à son
bord des renforts de pompiers et plongeurs pour le pompage et la récupération
des conteneurs.
18
janvier 2007 : Vers
11h30, le CROSS Gris Nez a reçu un appel
de détresse émanant du porte-conteneurs MSC Napoli, battant
pavillon du Royaume-Uni. Le CROSS Gris
Nez a relayé
cet appel au CROSS Corsen. Le porte-conteneurs se trouvait à environ 100 kilomètres
au nord de l'île d'Ouessant dans le rail descendant. Il venait d'Anvers et
se rendait au Portugal. Ce navire, construit en 1991, de 275 mètres de long,
avec à son bord 26 marins, a signalé une fissure de 1,50 mètres de long à
tribord au niveau du compartiment machines. Il transporte 2394 conteneurs.
La capitaine a décidé d'abandonner le navire et a demandé assistance afin
d'évacuer son équipage. Le préfet maritime de l'Atlantique a déployé les moyens
suivants : - Deux Super-Frelon, basés à Lanvéoc, ont décollé afin de rallier
la zone, guidés par un Falcon 50 de Lann-Bihoué, - Le remorqueur d'intervention
Abeille Bourbon rallie la zone, Le BSAD Alcyon
a appareillé de Brest, le BSAD Argonaute
est en alerte et le remorqueur d'intervention
Abeille Liberté a appareillé de Cherbourg. Deux hélicoptères Sea
King et un remorqueur britannique rejoignent la zone. Les conditions météorologiques
sont défavorables : creux de 4 à 6 mètres, un vent d'ouest de 60 km/h avec
des rafales à 80 km/h. Visibilité : Plafond 150 mètres et distance 4 kilomètres.
Les 26 hommes d'équipage ont été hélitreuillés, aux alentours de 14 heures,
par trois Sea King de la Royal Navy. Sains et saufs, ils ont été déposés sur
la base anglaise de Culdrose.
Le porte-conteneurs transporte 2 394 conteneurs, soit 41 773 tonnes, dont
1 684 tonnes sont des produits classés dangereux par l'OMI (catégories : explosif,
gaz, liquide inflammable, solide inflammable, oxydants, matériaux toxiques
et corrosifs). En outre, lors de son départ d'Anvers, le MCS Napoli
avait à bord 3645 m3 de combustible (3498 m3 de fuel lourd et 147 m3 de gasoil).
Une trace de pollution de 5 kilomètres sur 100 mètres a été repérée à l'arrière
du navire par un Falcon 50 de la marine nationale. Le MSC Napoli a
été pris en remorque par le remorqueur d'intervention
Abeille Bourbon. Le lendemain, la remorque casse, ce qui oblige
les hommes de l'Abeille à repasser une nouvelle remorque. En raison
de l'envahissement du local barre (local où se trouve le dispositif de secours
de manœuvre du gouvernail), et pour manœuvrer plus facilement le MSC Napoli
dont le gouvernail est toujours bloqué, une remorque supplémentaire a été
passée avec l' Abeille Liberté.
L'Abeille Bourbon tracte et l'Abeille
Liberté fait office à la fois de traction et de gouvernail à babord
afin de compenser la panne de safran et sa mauvaise orientation. Les deux
puissants remorqueurs font route au nord à 6,8 nœuds (13 km/h).Pendant ce
temps, le bâtiment anti-pollution Alcyon
était à la recherche d'un conteneur tombé à la mer. Un hélicoptère de la marine
nationale a hélitreuillé une moto-pompe sur le MSC Napoli afin d'essayer
d'assécher le local barre. Le BSAD Argonaute
a appareillé de Brest à 14h00 avec des hommes et du matériel antipollution
afin de se rendre sur zone, à titre de précaution. Destination Lyme Bay en
Angleterre.
17 janvier 2007 : Le
chimiquier Stolt Egret, transportant 5200 tonnes d'acide phosphorique,
a signalé une avarie de propulsion, alors qu'il naviguait à 55 nautiques au
Nord Est de l'île d'Ouessant. La préfecture maritime de l'Atlantique a immédiatement
dépêché sur zone le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage
(RIAS) Abeille Bourbon. Dans le même temps,
l'Abeille Liberté, le RIAS
basé à Cherbourg, était également sollicité pour porter assistance au navire
en difficulté. L'équipage du chimiquier est parvenu à effectuer les réparations
nécessaires et le navire a pu remettre le cap, tôt ce matin, vers le détroit
du Pas-de-Calais. Les conditions météorologiques étant, néanmoins, très difficiles,
avec des creux de 9 mètres en Manche, le Stolt Egret a été suivi, au
début de son transit, afin de passer en toute sécurité le rail des Casquets.
13 janvier 2007 : Le
cargo Emsbroker qui faisait route d’un port du nord de l’Europe vers
Montoir-de-Bretagne, près de Saint-Nazaire, a été victime d’une panne sur
le système d’alimentation de son moteur principal de propulsion. La décision
a donc été prise de conduire le navire à Brest, sous escorte de l’Abeille-Bourbon.
Long de 109 m, le cargo transporte une cargaison de tourbe, est armé par un
équipage composé de marins de pays de l’Est et est immatriculé à Madère. Le
navire qui a été reçu par les courtiers maritimes a procéder à ses réparations,
amarré au quai nord du cinquième bassin.
8 janvier 2007 : Victime
d'une panne de moteur, le Wilson Tana est venu se mettre à l'abri
à Brest, remorqué par l'Abeille Bourbon.
Mardi 8 janvier , en fin de journée, le cargo maltais avait signalé une avarie
de propulsion, l'obligeant à mouiller en baie d'Audierne. Le navire de 110
mètres, armé par un équipage de 14 hommes, avait quitté Montoir-de-Bretagne
à vide et faisait route vers Rouen. Postée à Ouessant, où il assurait la «
veille météo », le RIAS Abeille Bourbon a été
dépêché pour porter assistance au cargo en difficulté. Arrivé sur zone vers
23 H 30, le RIAS a été confronté à des conditions de mer difficiles, avec
des creux de 4 à 5 mètres et des rafales de vent de 50km/heure. Les opérations
n'ont pu débuter que tôt le lendemain. « Du fait de ces conditions météorologiques
délicates et de l'absence de cargaison à bord du Wilson Tana (navire léger),
la remorque a cassé à 04h12 », précise la préfecture maritime de l'Atlantique.
Après le passage d'une seconde remorque, vers 5 H 30, le convoi a pu faire
route vers Brest.
Janvier 2007 : L’Abeille-Bourbon
est mise à disposition du Cross Corsen
du lundi 8 au vendredi 12 janvier. Elle est associée au dispositif de surveillance
du rail (dispositif de séparation du trafic), en servant de relais radar pendant
les travaux qui se poursuivent à Ouessant, en haut de la grande tour du Stiff.
Cette semaine est mise à profit pour changer le radar de secours. Les techniciens
en profitent pour travailler sur l’antenne du tout nouveau radar principal,
dont l’installation et le calibrage ont été effectués. En cas d’urgence et
d’intervention sur un navire en difficulté, l’Abeille-Bourbon
peut quitter son piquet radar pour être remplacé par une autre unité.
8
décembre 2006 :
D'importants moyens de
secours ont été déployés pour assister un cargo néerlandais, le Sydgard,
en difficulté à l'ouest de l'île d'Ouessant et présentant une gîte de
25°.
Le remorqueur de haute-mer Abeille Bourbon
a été dépêché sur place, ainsi qu'un hélicoptère Super-frelon pour évaluer
la situation et procéder à un éventuel hélitreuillage de l'équipage.
L'alerte a été donnée au CROSS Corsen
vers 07H00, alors que le navire se trouvait au sud du rail descendant de Ouessant.
Une gîte babord de 25°, ainsi qu'une perte de 2 ballots de bois consécutive
à un désarrimage de la cargaison, étaient alors signalées. les conditions
météorologiques sur zone lors de la demande d'assistance étaient les suivantes
: creux de 7 à 8 mètres et vent de 50 km/h. L'Abeille
Bourbon a escorté le cargo jusqu'au port de commerce de Brest où il
est arrivé vers 13h00. Ce cargo néerlandais, de 90 mètres de long avec huit
marins à bord, transportait des ballots de bois des Pays-Bas à destination
de Rochefort.
6
décembre 2006 : Assistance
au voilier Sticky Paws au large de l'Ile de Sein suite à des
problèmes de mât et de voiles déchirées. Le voilier
sera finalement pris en charge par le canot SNSM de Camaret et ramené
à bon port. Le voilier faisait route de La Corogne vers l'Ecosse avec
4 hommes à bord.
6
décembre 2006 : Arrivé
en remorque de l’Abeille-Bourbon, le Wilson-Cork
a été assisté, suite à une panne du système hydraulique du pas
variable de l’hélice, alors qu’il commençait à dériver vers le centre de séparation
du trafic. Le navire de 3.000 tonnes, battant pavillon norvégien, venait de
Mourmansk, en Russie, avec une cargaison de ferraille à destination de Pasajes,
dans le nord-ouest de l’Espagne. Reçu par son agent l’UAT, le cargo a procédé,
par lui-même, à ses réparations, un technicien ayant été délégué de Suède.
Il a repris la mer quelques jours plus tard.
23
novembre 2006 : le cargo Socol 2
battant pavillon maltais a signalé au CROSS
Etel avoir perdu une partie de sa cargaison, environ 800 à 1000 m3 de bois
(paquets de planches de 5 mètres de long).Immédiatement,
le préfet maritime de l'Atlantique à ordonné à l'Abeille
Bourbon d'appareiller et
d'aller à la rencontre de ce navire en difficulté et l'escorter. Ce cargo,
de 113 mètres de long, présente une gîte de 5°, sa cargaison en pontée est
désarrimée.
Escorté
par l'Abeille Bourbon, le cargo a accosté au
port de commerce le lendemain à 9h30. Une inspection a été réalisée par le
Centre de sécurité des navires. Afin de marquer la zone et à titre de précaution.
Un survol a été effectué par un Falcon 50 de la Marine nationale. Les ballots
de planches ont commencé à se disperser sous l'état de la mer. Environ 400
m3 restent encore regroupés. Ils se situent à environ 120 kilomètres dans
le sud-sud-ouest de l'île d'Ouessant. Le BSAD
Argonaute à marquer la zone. Les CROSS
Corsen et Etel poursuivent la diffusion d'un avis urgent aux navigateurs afin
de prévenir les usagers du danger. Les paquets de planches dérivent vers le
nord-est. Les conditions météorologiques ne sont pas favorables sur zone (creux
de 7 mètres et vent de 70 km/h) et ne permettent pas la récupération des paquets
de bois.
24
octobre 2006 :
Vers
04h00, un porte-conteneurs, le Rokia Delmas (pavillon Panama, 185 m, 26
hommes à bord) en train de rallier le port de La Pallice-La Rochelle est
tombé en avarie totale de propulsion et d'énergie dans le Sud de l'Ile de
Ré. Dans l'obscurité la plus complète, le commandant alerte le CROSS
Etel grâce à une VHF portable. Du fait des vents violents (100 km/h) et
des vagues (creux de 4 mètres), le navire dérive vers la côte Sud de l'Ile
de Ré. Le CROSS Etel met en oeuvre l'hélicoptère
de la Marine nationale basé à La Rochelle et les remorqueurs portuaires
de ce même port, mais ces derniers n'ont pu intervenir à cause des conditions
de mer. Vers 05h00, le bâtiment talonne à 9 km dans le Sud du village de
La Couarde sur Mer (Ile de Ré), et se pose sur un fond sablono-rocheux de
9 mètres de profondeur. Il gîte sur le côté babord (20 degrés environ),
sa cargaison est partiellement désarrimée mais aucun conteneur ne tombe
à l'eau. une équipe d'évaluation mixte (Marine nationale + inspecteur du
centre de sécurité des navires + un commandant des Abeilles)
composée de 9 personnes, partie de Brest en fin de matinée à bord d'un hélicoptère
Super-Frelon, a été
hélitreuillée sur le navire pour poursuivre les investigations et faciliter
les actions ultérieures. Le remorqueur Abeille
Languedoc est sur zone depuis 14h00 et le remorqueur Abeille
Bourbon est lui présent sur les lieux vers 18h30. A titre de précaution
et pour parer à toute éventualité, le bâtiment de sauvetage, d'assistance
et de dépollution (BSAD) Alcyon
a appareillé à 14h00 de Brest avec du matériel anti-pollution. Alors que
l'Abeille Bourbon reste sur place pour la
suite des opérations, l'Abeille Languedoc
a reçu l'ordre de se diriger vers Ouessant pour relever le remorqueur de
haute mer Tenace
dans la posture d'alerte météorologique aux abords du DST. Dans les jours
qui suivent l'Alcyon assure les
opérations de pompages avec la société SMIT
des cuves du Rokia Delmas.
31
août 2006 : La cérémonie de départ
du vice-amiral d’escadre Laurent Mérer a eu lieu à Brest en présence du
chef d’état-major de la Marine et du Secrétaire Général à la Mer. L’amiral
Oudot de Dainville et Monsieur Xavier de La Gorge ont co-présidé la cérémonie,
qui fut suivie par celle de la prise de fonctions du vice-amiral Rolin.
L’amiral Mérer est monté à bord de l’Abeille Bourbon
après une revue navale et les 17 coups de canon protocolaires tirés à bord
de la frégate anti-sous-marine Latouche-Tréville.
20
mai 2006 : un caboteur assisté
L'Abeille
Bourbon
a pris en charge, un petit citernier caboteur, l'ALMAR, tombé en panne de
moteur devant le Nord-Finistère, alors qu'il faisait route vers Bordeaux.
Le Caboteur ALMAR, d'un armement Hollandais, en trasit pour Bordeaux, suite
à une avarie de moteur, a été pris en remorque à la hauteur de Plouguerneau.
La météo du week-end affichant des vents très fort, l'Abeille
Languedoc est venue en renfort.
27
avril 2006 : un cargo néerlandais en panne de turbo escorté.
Alors qu’il
faisait une route sud-nord et se trouvait dans le rail montant, le cargo
Hansa-Lübeck a signalé qu’une panne de turbosoufflante avait fortement
diminué sa puissance. Il se trouvait alors à 17 milles dans le nord-ouest
d’Ouessant et sa vitesse n’était plus que de deux nœuds. Il faisait alors
demi-tour et, après avoir envisagé de se rendre en baie de Douarnenez a
finalement fait route vers Brest. L’Abeille-Bourbon,
qui se trouvait alors en alerte météo en baie de Camaret, a été dépêchée
sur place à 2 h du matin par la préfecture maritime et a escorté le Hansa-Lübeck
jusqu’en grande rade de Brest.
26
mars 2006 : Assistance d'un cargo en difficulté
L'Ivory
Tirupati qui faisait route du port israélien d’Ashdod vers Zeebrugge,
en Belgique, se trouvait à 160 nautiques, dans le nord du cap Ortegal, en
Galice, lorsqu’il a signalé la perte de trois conteneurs, chargés de pommes
de terre et d’oranges. Le Cross Etel
a alors signalé ce danger pour la navigation, tandis que le cargo poursuivait
sa route vers le nord. Par mesure de sécurité, la préfecture maritime, a
demandé à l’Abeille-Bourbon, en station dans
le secteur, de faire route vers le navire en difficulté qui accusait une
forte gîte. La houle était de 6 m et les vents de 80 km/h. Le remorqueur,
commandé par Charles Claden, a appareillé 20 minutes après l'appel du Cross,
rejoignant l’Ivory Tirupati à 12 h 30 lundi 27 mars. Le convoi faisait
alors route vers la rade de Brest, l’Abeille Bourbon
se tenant prête à intervenir. Cette dernière, en raison des prévisions météo,
a repris immédiatement la mer, après l’intervention.
22
mars 2006 : Un cargo en panne moteur remorqué Mercredi
22 mars vers 13 h 45, le sémaphore de Penmarc’h informait le Cross
Etel qu’un caboteur de 90 m était en avarie moteur et incapable de redémarrer
sa machine. Le Sullberg, qui naviguait sur ballast, avec huit personnes
à son bord, était positionné à 15 km dans le sud-ouest de la pointe de Penmarc’h.
Malgré plusieurs tentatives, le caboteur, venant de Plymouth et faisant route
sur Montoir-de-Bretagne, était dans l’impossibilité de remettre en marche
la machine. Le préfet maritime de l’Atlantique a fait appareiller l’Abeille-Bourbon
pour le prendre en remorque. A 19 h 30, le convoi rentrait à petite vitesse
vers Brest. Le Sullberg était mis à quai un peu plus tard, tandis que
l’Abeille-Bourbon regagnait Camaret en raison
des conditions météorologiques.
20
février 2006 : Assistance d'un cargo en difficulté
Un fort coup de
vent de nordet a désarrimé la cargaison de poutrelles métalliques que transportait
le cargo suisse Alessia. Ce cargo de 95 m de long, qui se trouvait
à 45 nautiques (environ 90 km) dans le nord d'Ouessant, a pris 30° de gîte.
Le capitaine a lancé un appel à l'aide à 2 h 30, lundi 20 février.
Le Cross-Corsen a dépêché sur zone le
remorqueur de haute mer Abeille Bourbon. Mais
ce dernier n'a pas eu à intervenir. En ballastant le navire, l'équipage a
réussi à réduire un peu la gîte. À quai, il retrouvera sa stabilité avec l'aide
des grues du port. (photo Yannick Lebris)
11
janvier 2006 : L'Abeille
Bourbon est dépêché en assistance a un chalutier
de 34 m le Tourmalet échoué à Ouessant.
|

L'Abeille Bourbon après le passage
de la remorque.
(Photo Marine nationale)
|
31
décembre 2005 : Remorquage d'une barge à la dérive
Le
remorqueur Abeille-Bourbon est intervenu
samedi 31 décembre, sur ordre de la préfecture maritime, afin de
récupérer une barge de 96 m de long perdue dans la nuit par un remorqueur
italien et qui dérivait en direction de l’île de Batz perdue dans la nuit
par un remorqueur italien (le Letojanni) et qui dérivait endirection
de l’île de Batz. direction de l’île de Batz. La
Préfecture maritime a fait également décoller un hélicoptère Super
Frelon pour hélitreuiller deux hommes de l’Abeille
Bourbon à bord de la barge dérivante. Dans des conditions très
délicates (le commandant de L’Abeille Bourbon,
Charles Claden, reconnaîtra une « prise de remorque très difficile »),
ceux-ci ont fini par fixer la barge à l’Abeille, avant d’être remontés
à bord du Super Frelon.
Compte tenu des conditions météo, L’Abeille Bourbon
a alors renoncé à rentrer à Brest et a préféré se mettre à l’abri, pour
la nuit, en baie de Roscoff

Le vraquier Black Pearl a perdu plus de 2000 m3 de planches de bois.
(Photo Marine nationale) |
Novembre
2005 : Sauvetage du Black Pearl
Le Black Pearl, un vraquier maltais qui transportait des planches
de bois, a été pris dans un fort coup de vent, le 12 novembre, au large
de la pointe Saint-Mathieu. Le cargo, qui a perdu 2.000 m³ de planche
de bois de sa cargaison, a pris une important gîte de 35º. Le bâtiment
de soutien Argonaute
a été chargé de récupérer les planches de bois à la dérive au milieu du
rail d'Ouessant.
Une équipe d'experts de la Marine nationale et du Centre de sécurité des
navires (Affaires maritimes), a été hélitreuillé à bord par un
Super-Frelon
de la 32F sur le Black
Pearl qui a été pris en remorque par l'Abeille
Bourbon et ramené à Brest.
Novembre
2005 : l'Abeille
Bourbon est entrée en forme n° 3 pour être réparée par la Sobrena.
Cet « arrêt technique précipité a pour cause des déformations de plusieurs
membrures ». Pendant ce temps c'est l'Abeille
Languedoc qui assure la permanence.
Août
2005 : Remorquages en série
Le 2 août l'Abeille
Bourbon a effectué un remorquage suite à la collision
entre le porte-conteneurs grec Sierra Express et le vraquier battant
pavillon des Bahamas Dogger dans le rail d'Ouessant. Le lendemain,
elle a de nouveau été mobilisée pour porter assistance à un autre
cargo l'Okapi, cargo battant pavillon Antigua qui avait son hélice
prise dans un filet et était à la dérive.
Juillet
2005 : Journée portes-ouvertes
Le
17 juillet une journée portes-ouvertes a été organisé
à bord de l'Abeille Bourbon. 2 500
personnes sont montées à bord. Deux associations « Leucémie Espoir » et
la « Recherche contre la mucoviscidose » ont pu récupérer
1.400 € à l'occasion de cette manifestation. Des journées analogues
seront organisées, les 27 et 28 août, à Saint Nazaire; le 11 septembre,
au Havre; puis Marseille et à Toulon, sur l'Abeille-Flandre.
Avril
2005 : Baptême
présidentiel pour l'Abeille Bourbon
Le nouveau remorqueur de haute mer Abeille
Bourbon, successeur de l'Abeille Flandre
a été baptisé le 13 avril à Brest en présence de sa marraine Bernadette
Chirac, du président du groupe Bourbon Jacques de Chateauvieux, du préfet
maritime Laurent Mérer, de la députée Hélène Tanguy, et du préfet du Finistère,
Gonthier Friederici.

Le cargo Frey était en avarie totale de propulsion à
13 nq de Penmarc'h (Mai 2005 - Photo Yannick Le Bris) |
Mai
2005 : Exercice de remorquage
L'Argonaute
et l'Abeille
Bourbon participent, le 20 mai, à un exercice
de remorquage du bâtiment d'essais et de mesures
Monge à quelques milles dans le nord d'Ar Men. Un autre exercice
de remorquage avec le remorquage du câblier Ile de Bréhat a également
été réalisé.
Mai
2005 : Premier sauvetage
L'Abeille
Bourbon a effectué sa première mission opérationnelle
le 21 mai en remorquant le Frey, un cargo maltais de 3.000 t en avarie totale
de propulsion à 13 nautiques au large de Penmarc'h. En raison de la
proximité avec la côte, un Super-Frelon
de le 35F a déposé à bord
cinq marins militaires afin de préparer le passage de la remorque et tenter
de tenter de réparer l'avarie.