Le canon de 20mm Oerlikon
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(par Franck Dubey -
En 1935, il l'adapte pour en faire une pièce d'artillerie navale destinée à l'autodéfense antiaérienne rapprochée de ses navires. C'est dans ce dernier emploi que ce canon acquiert ses lettres de noblesse, notamment contre les kamikazes dans la guerre du Pacifique. Le 20 mm Oerlikon fait son apparition dans la marine française lors de son rééquipement par les alliés pour continuer la lutte à leurs côtés contre les forces de l'axe. |
La pièce est directement manœuvrée par le corps du tireur sanglé à l'arme. Il ajuste son tir en utilisant un viseur optique dans lequel apparaît une alidade. Ce dernier, remplaçant la grille de visée d'origine, est commun aux canons de 20 mm F2 et de 40 mm Bofors. |
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L'alimentation en munitions s'effectue par un
chargeur à tambour fixé sur le dessus du canon. La mise à feu est déclenchée
par une détente située devant la poignée droite. Après le tir, l'étui vide est éjecté sous l'arme dans un sac à douille en toile suspendu et renforcé par une cote de maille destinée à protéger le tireur. |
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- les petites unités dépourvues de conduite de tir; - les grands navires de combat où il est utilisé comme arme d'ultime défense. Le 20mm Oerlikon est avant tout destiné à l'autodéfense antiaérienne mais peut également servir contre un but surface et notamment pour les tirs de police. En 2003, un vaste programme est lancé pour remplacer ce canon arrivant en fin de vie : - sur les unités secondaires, on intalle des mitrailleuses de 12,7 Brownong; - sur les bâtiments de combat, on implante des canons de 20F2. (Photos 1 : © ECA, 2 : © JM Roche, 2 : © MN) |
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