Le canon de 20mm Oerlikon
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(par Franck Dubey -
En 1935, il l'adapte pour en faire une pièce d'artillerie navale destinée à l'autodéfense antiaérienne rapprochée de ses navires. C'est dans ce dernier emploi que ce canon acquiert ses lettres de noblesse, notamment contre les kamikazes dans la guerre du Pacifique. Le 20 mm Oerlikon fait son apparition dans la marine française lors de son rééquipement par les alliés pour continuer la lutte à leurs côtés contre les forces de l'axe. |
La pièce est directement manœuvrée par le corps du tireur sanglé à l'arme. Il ajuste son tir en utilisant un viseur optique dans lequel apparaît une alidade. Ce dernier, remplaçant la grille de visée d'origine, est commun aux canons de 20 mm F2 et de 40 mm Bofors. |
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L'alimentation en munitions s'effectue par un
chargeur à tambour fixé sur le dessus du canon. La mise à feu est déclenchée
par une détente située devant la poignée droite. Après le tir, l'étui vide est éjecté sous l'arme dans un sac à douille en toile suspendu et renforcé par une cote de maille destinée à protéger le tireur. |
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On retrouve cette pièce sur les unités suivantes : la FLM Duquesne, les 2 F67 type Tourville, les 2 FAA type Cassard, 4 F70 ASM (Georges-Leygues, Primauguet, La Motte-Picquet et Latouche-Tréville), les 4 PR type Durance et les 8 bâtiments école type Léopard, les 10 avisos A69 type D'Estienne d'Orves le BSM Garonne les 2 VSS type Athos. (Photos 1 : © ECA, 2 : © JM Roche, 2 : © MN) |
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