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Sa vitesse est raisonnable
- c'est évidemment peu si on les compare aux quarante nœuds
des vedettes rapides - mais ces 24 nœuds laisseront quand même
une marge confortable au P400 pour rattraper un contrevenant
éventuel.
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Une capacité de transport
importante : Après étude, on parvient à gagner l'emplacement
d'un compartiment propulsion que l'on va pouvoir consacrer à
un autre usage. Outre-mer, les transports de personnel et de
matériel entre les îles sont fréquents. Aussi on a prévu une
importante capacité d'emport, deux grandes soutes à matériel
et un poste pour 20 passagers. Il est possible d'embarquer jusqu'à
60 passagers pour de court déplacement et par mer calme.
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Une grue hydraulique de
2,5t : les soutes pourront servir à entreposer des fûts de produits
anti-pollution. Le chargement et le déchargement de ces fûts
seront assurés par une grue hydraulique capable également de
mettre à l'eau les embarcations pneumatiques, et le cas échéant,
la baleinière de récifs.
- Un petit central opération : Dans le CO,
une petite innovation sur ce type de bâtiment, on pourra tenir
aisément une situation surface rapprochée grâce à la table traçante
et à l'indicateur radar qui s'y trouve.
- Un équipage réduit : La conduite et la
surveillance à distance de l'appareil propulsif ont permis de
réduire l'effectif embarqué. Si ce nombre est suffisant pour assurer
dans de bonnes conditions, les missions prévues, cela peut soulever
quelques problèmes relatifs à l'entretien du bâtiment. Aussi a-t-on
utilisé des matériaux robustes, facilement lavables dans les zones
d'habitation.
- Une autonomie importante : 15 jours de
mer. Le bâtiment peut parcourir une distance de 4500 nautiques
à la vitesse de 14,5 nœuds. Son autonomie en vivres frais est
de 20 jours pour 28 personnes grâce à deux chambres froides à
4°C et -18°C.
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