Histoire et actualités du SNA Saphir


Le bâtiment à la revue navale de Toulon.
Novembre 2007 : Le TUUM version « chat »
Des essais de communication en plongée entre deux sous-marins se sont déroulés en Méditerranée du 5 au 9 novembre 2007. Pour la première fois, deux commandants de sous-marins ont pu dialoguer par « chat ». Le but de l'expérimentation de ce TUUM numérique est de valider la communication acoustique en mode numérique entre deux sous-marins. Les communications entre sous-marins en plongée par téléphones acoustiques, se limitaient pour l'instant à des messages vocaux de qualité médiocre. Thales Safare (sous-traitance Sercel) est l’industriel en charge de mener cette évolution technique pour le compte du GESMA (lutte sous-marine), centre DGA de Brest.


Août 2004 : Revue navale à Toulon
Le 60ème anniversaire du débarquement de Provence, est marqué par une importante revue navale, le 15 août 2004 à Toulon. Vingt et un bâtiments français et huit bâtiments étrangers (trois algériens, deux britanniques, un américain, un marocain, un tunisien) participent à ces célébrations. La revue navale est également accompagnée d'un défilé aérien avec des avions de l'Armée de l'Air, 4 Rafale Marine, 9 Super-Etendard de la Marine.

Juin 2005 : Une star à bord
Du 6 au 9 juin, l'animateur de télévision Vincent Perrot, a embarqué sur le Saphir pour une plongée de 66 heures en Méditerranée.


Juillet 2003 : Des problèmes de rechanges affectent les SNA
Dans son édition du 9 juillet 2003, le quotidien régional "Le Télégramme de Brest" rapporte que faute de pièces de rechange, la Marine nationale a dû se contenter, six mois durant, d'un seul sous-marin nucléaire d'attaque à la mer sur les six que compte son escadrille de Méditerranée. Pour faire face aux pannes, la Marine a été contrainte de se servir en pièces de rechanges sur d'autres matériels. Cette situation difficile commence tout juste à être corrigée. Les équipages des SNA vivent difficilement cette situation, cela atteint le moral, c'est inévitable.


Mai 2003 : La star des rencontres Nation Défense
Les premières rencontres Nation-Défense qui se sont tenues les 8, 9 et 10 mai, à travers toute la France, ont connu un franc succès. Pendant ces trois jours, à Paris, la maquette d'un SNA immergé dans le bassin du Trocadéro a incontestablement été l'attraction phare de cette manifestation.


Février 2003 : Exercice Péan 03
Le Charles de Gaulle quitte Toulon, le 4 février, pour trois semaines d'exercices dans le bassin oriental de la Méditerranée avec son groupe aérien, composé de 14 Super Etendard, quatre Rafale, deux Hawkeye, deux hélicoptères Dauphin Pedro et deux Puma de l'Armée de terre. Au passage du navire dans la rade de Toulon, parmi les quelques familles qui s'étaient rassemblées sur les quais, une dizaine de militants de l'association écologiste Greenpeace ont déployé des banderoles "No war" (non à la guerre), demandant à la France d'exercer son droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU et de ne pas prendre part à une intervention militaire en Irak.
Le porte-avions est accompagné par la frégate antiaérienne Cassard, la frégate anti-sous-marine La Motte-Piquet, la frégate furtive Guépratte et le sous-marin nucléaire d'attaque Saphir. Baptisé Péan 03, cet exercice au large de la Crète, comprend un entraînement avec le porte-avions américain USS Harry Truman.
Le Charles-de-Gaulle fera escale avec les marines italiennes et grecques à La Sude, une base de l'OTAN en Crète. En principe, le retour à Toulon du bâtiment et de son escorte devrait se situer à la fin février. (Le Télégramme, Var-Matin - Nice-Matin, Le Monde)


Juin 2002 : Fin de mission Héracles
Le 23 juin, la TF 473 menée par le porte-avions Charles de Gaulle quitte la zone d'opération. Peu après, le 26 juin, le groupe composé du Jules Verne, de l'aviso LV Lavallée, du sous-marin Saphir et du bâtiment de soutien de région Gazelle passe le canal de Suez.


Février 2002 : Deux SNA se croisent dans le Golfe
Parti le 23 janvier 2002 de Toulon, le Saphir a traversé la mer Méditerranée. Le bâtiment de soutien Gazelle, la frégate furtive Surcouf et le bâtiment de transport léger Francis Garnier l'ont accompagné lors du franchissement du canal de Suez. Il a ensuite descendu la mer Rouge, où l'équipage a souffert de la chaleur, puis franchi le détroit de Bab-el-Mandeb (la Porte des larmes). De son coté, depuis décembre 2001, le Rubis a participé à la prévention des exfiltrations par voie maritime de terroristes d'Al Qaida et assuré la protection globale de la TF 473. Relevé aujourd'hui sur zone par son cadet après 2 mois de patrouille, le Rubis a relâché quelques jours à Djibouti avant de rejoindre Toulon. (Brèves site MN)


Octobre 2001 : Corrida pour le Saphir
En Atlantique depuis début septembre, le Saphir (équipage bleu) a effectué un cours au profit des futurs commandants de sous-marins avant de faire escale à Rota (Espagne) le 12 octobre. Cette escale, initialement prévue le 11, a dû être repoussée d'une journée en raison d'un fort vent qui empêchait le ravalage de l'antenne linéaire remorquée en toute sécurité. (Brèves site MN)


Janvier 2002 : Avec le De Grasse et le Le Bihan vers la mer d'Oman
La frégate De Grasse et l'aviso Second Maître Le Bihan ont appareillé le 7 janvier de Brest à destination de l'océan Indien. La frégate rejoindra pour 5 mois le groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle, au large des côtes pakistanaises. Quand à l'aviso, il s'arrêtera à Djibouti. En fait, à l'aller, il escortera le sous-marin nucléaire d'attaque Saphir, qui doit relever le Rubis, celui-ci étant raccompagné par le Le Bihan sur le trajet retour vers Toulon. Retour du Le Bihan, à Brest, prévu fin février. (Brèves site MN)


Août 2000 : Radioactivité anormale sur le Saphir
Le sous-marin nucléaire d'attaque Saphir devrait passer six mois à quai sur sa base de Toulon. Une décision prise par la Marine nationale, après la découverte d'une faible quantité de gaz de fission et donc d'un niveau de radioactivité anormal dans le circuit primaire de son réacteur nucléaire. Le problème, dont l'origine reste encore inconnue, a été découvert lors d'une opération de contrôle du circuit qui a lieu tous les quinze jours sur les SNA. Le combustible nucléaire du Saphir devait initialement être remplacé en 2005. (Le Télégramme 5/9/2000 - Cols bleus n°2541 - 9 septembre 2000 - Infographie Thierry Mercier)


Avril-mai 2000 : Patrouille en Méditerranée puis Atlantique - Escale à Faslane, Brest, Haakonsvern

Après avoir participé à la mise en condition du sous-marin Casabianca, le SNA Saphir a effectué une patrouille de 2 semaines dans les eaux méditerranéennes où il a croisé notamment la route du HMS Monmouth. Deux hélicoptères Sea King du HMS Illustrious et un Atlantique ont également prêté leur concours pour une série d'exercice. Le passage en mer d'Alboran a été l'occasion d'un autre exercice de quelques heures avec le sous-marin allemand U16. Après le passage de Gibraltar, le bâtiment, passant sous contrôle CECLANT, s'est dirigé vers la base britannique de Faslane pour y faire escale. A l'issue, d'un entraînement avec la FOST et d'une escale technique à Brest, le Saphir est passé entre l'Islande et les Féroé après un large tour de l'Irlande et de la Grande Bretagne puis s'est présenté devant le fjord Korsjen, menant à Bergen, la deuxième ville norvégienne. Arrivé sous la pluie à Haakonsvern, la base navale norvégienne, le Saphir y a fait escale 4 jours avant de repartir vers Brest puis Toulon. (Cols Bleus n°2533 du 10 juin 2000)


Octobre 1999 : Exercice Péan 99

Le groupe aéronaval français a participé à l'exercice Pean 99 du 4 au 25 octobre 1999, en Méditerranée occidentale. Cette sortie de groupe était axée sur la projection de puissance et avait également pour objectif de renforcer la coopération interalliée.
Le groupe était constitué du porte-avions Foch - à bord duquel était embarquées les flottilles 6F, 16F, 17F, 35F -, des frégates Jean Bart, De Grasse, Courbet, des bâtiments ravitailleurs Somme et Jules Verne ainsi que le sous-marin d'attaque Saphir. Il a rencontré les groupes aéronavals anglais (porte-aéronefs Illustrious), espagnol (Principe de Asturias) et Italien (Garibaldi). Au total 3400 marins français, 10 bâtiments et 30 aéronefs étaient engagés dans cet exercice. (Cols Bleus n°2505 - 30 octobre 1999)


Mars 1999 : Opération Trident
Le 26 avril, la Task Force 470 aura dépassé le cap des trois mois de mission en Adriatique. Depuis le 24 mars, le porte-avions Foch participe au dispositif de frappe aérienne sur des objectifs militaires en République fédérale de Yougoslavie. Les Super Etendard et Etendard IVP embarqués à bord du Foch sont employés au rythme de dix à seize sorties opérationnelles par jour. En pratique, lors des missions d'attaque au sol, les avions d'assaut opèrent par patrouille de deux, tandis que le premier illumine la cible grâce à son pod laser, le second largue sa bombe guidée. Depuis le début de la mission, ont participé à la protection du Foch les frégates Cassard, Montcalm, Surcouf, Tourville et HMS Somerset, ainsi que les sous-marins d'attaque Saphir et Améthyste ; et pour le soutien logistique, les pétroliers ravitailleurs Meuse et Var et le bâtiment atelier polyvalent Jules Verne. (Cols Bleus n°2483 du 24 avril 1999)


Le maire d'Epinal à bord du Saphir .

Janvier 1987 : Visite du maire d'Epinal

Le 28 janvier, Monsieur Philippe Seguin, ministre des affaires sociales et de l'emploi, se rend à bord du Saphir. Ce n'est pas le ministre mais le maire d'Epinal qui est reçu : La préfecture du département des Vosges a en effet accepté de parrainer le sous-marin.

A son arrivée à Hyères, Philippe Seguin est accueilli par le VAE Duthoi. Une Alouette III de la 23S les dépose à Saint Mandrier, le sous-marin attendant à une encablure, balloté par un clapot d'Est. Après un accostage délicat, le ministre disparaît par la trappe avant. (Journal de marche BAN St Mandrier)


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