Le patrouilleur type P400 La Gracieuse est le douzième bâtiment de guerre à porter ce nom.
![]() Dessin de Monsieur Jean Bellis, représentant la frégate La Gracieuse (1749-1783). Ce dessin a été réalisé à partir des plans de coque retrouvés aux archives du port de Lorient. |
Neuf frégates
et une corvette se succèdent de 1671 à la fin du XVIIIème siècle.
La frégate La Gracieuse (1750-1783) participe à la guerre de Sept-Ans
et à la guerre d'Indépendance américaine. 
En 1916, une canonnière est baptisée La Gracieuse, elle navigue en mer Noire et dans les mers du Levant. C'est une unité de 350 tonneaux, propulsée au charbon. Elle est armée de deux canons de 100mm placés à ses extrémités. Elle a obtenu à trois reprises le bénéfice des campagnes de guerre.
A partir de 1940,
le nom est repris par un aviso-dragueur, qui participe, à l'escorte de
convois jusqu'à la fin de la guerre. Il participe à la défense de Casablanca
le 8 novembre 1942 lors de l'attaque américaine. Il est également présent lors
du débarquement de Provence en 1945. Après la guerre, il est affecté en Extrême-Orient
jusqu'en 1956. Il rentre en métropole en 1956, sert pendant deux ans le long
des côtes d'Algérie, puis revient désarmer à Brest en 1958. Il a été cité une
fois à l'Ordre de l'armée de mer le 9 décembre 1942, et une fois à l'Ordre de
la division le 20 novembre 1945.