Juin
2009 : Mission hydrographique à Calais/Dunkerque
Le Borda
reprend la mer pour trois semaines. La mission commence d'abord par
un transit vers Calais où débuteront les travaux hydrographiques :
profils de levés bathymétriques et prélèvements de sédiments au large
du port. Les travaux en vedettes exigent des conditions de mer, de vent
et de courant favorables afin que les données recueillies soient exploitables...
Les levés ont lieu juste à la sortie du port; de ce fait, les vedettes
côtoient parfois de très près les allers et venues incessantes des ferries
qui assurent des liaisons régulières entre la France et l'Angleterre.
Cette semaine est également marquée par l'embarquement durant deux jours
du directeur général du S.H.O.M., l'IGA Bessero. (BH Borda
03/06/09)

Lors d'une escale à Conakry, une délégation de l'équipage du bâtiment
hydrographique Borda se consacre à la remise en état d’un pont d'une
petite bourgarde distante de 60 km (avril 2008). |
Mars
- juin 2008 : Mission en Afrique de l'Ouest
Le Borda
quitte Brest le 24 mars pour une mission de trois mois en Afrique de l'Ouest.
Le bâtiment devra procéder à la mise à jour des cartes marines, suite
à l'évolution de l'environnement, du trafic maritime et des moyens de
navigation. Une
première halte à Casablanca du 28 au 31
mars permet d'y mouiller un marégraphe qui y restera 3 mois. Une
démonstration de levé hydrographique à bord d'une des vedettes est également
proposée aux autorités marocaines.
La première escale en Afrique de l'Ouest est Conakry
du 8 au 11 avril. Les plongeurs y mettent en place un marégraphe au fond
du port, cet appareil va mesurer les horaires de la marée et la hauteur
d’eau. Un courantomètre est également installé devant le port, il permettra
de connaître les variations de courant dans le chenal d’accès au port.
Une délégation
d'une vingtaine de membres de l'équipage se rend à 60 km du port, dans
une école primaire tenue par des sœurs françaises. Les enfants les accueillent
avec des chants et des dessins qu’ils avaient préparés. Les mécaniciens
ont pu réparer le groupe électrogène de la communauté, tandis que le
reste de l’équipe se consacrait à la remise en état d’un pont, utile
pour se rendre d’un point à l’autre de la cette petite ville, très étendue
au milieu de la forêt tropicale. Après quelques heures et de nombreuses
brouettes de béton et de pierre, le pont est maintenant prêt à affronter
la saison des pluies.
Le 11 avril,
les travaux hydrographiques commencent à l’aide des vedettes
Macareux et Phaëton. Il s’agit de sonder
les accès au port de Conakry, et de remettre ainsi à jour
les cartes marines, dont certains levés dataient de 1930.