Histoire et actualités du chasseur de mines Pégase

Mars 2008 : Exercice Morskoul
Du 11 au 21 mars, au large des côtes bretonnes et normandes, se déroule l’exercice Morskoul, dédié à l’entraînement mutuel des unités de la Force d’action navale basées à Brest. Les bâtiments suivant y participent : Tourville, Latouche-Tréville, LV Le Hénaff, Cdt L’Herminier, Loire, Thétis, Éridan, Persée, Sagittaire, Céphée et Pégase.


Janvier 2008 : Exercice « Chaminop » à Toulon
Les CMT français Verseau, Orion, Capricorne, Pégase, le groupe de plongeurs démineurs de la Méditerranée, et les chasseurs de mines espagnol Segura et italien Chioggia participent du 12 au 18 janvier à l'exercice de chasse aux mines « Chaminop ». La mission est de détecter, identifier et neutraliser des mines factices mouillées préalablement entre la grande rade de Toulon et Hyères. Sont également invités en tant qu'observateurs, ou au titre de la coopération, un officier canadien, deux officiers des Emirats Arabes Unis, et dix plongeurs démineurs Slovènes. Le 24 janvier, le Pégase mouille à Mandelieu pour accueillir à son bord le lendemain, 7 classes de CM2, soit plus de 200 élèves accompagnés de leurs enseignants. A l'issue, le bâtiment transite vers Nice, pour y faire escale du 25 au 28 janvier matin et participer aux commémorations du naufrage du sous-marin Minerve.


Novembre 2007 : Opération Damier en rade de Brest
La 35ème opération « DAMIER » en grande rade de Brest et mer d’Iroise se déroule du 12 au 22 novembre. Cette opération, qui consiste à la vérification des chenaux à la rade de Brest, a vu la participation des chasseurs de mines Cassiopée, Céphée, L’Aigle, Lyre, Pégase, Persée, des bâtiments remorqueurs de sonars Aldébaran, Antarès, du groupe de plongeurs de l’Atlantique et son bâtiment base Styx, du bâtiment de soutien de région Élan, chargé du mouillage des mines d’exercice, et d'une Alouette III de la 22S. Comme à chaque opération de déblaiement dans les eaux brestoises, des engins explosifs historiques ont été contre-minés et s’ajoutent au tableau de chasse des chasseurs de mines : 1 mine de fond allemande, 7 obus, 1 propulseur de torpille.


Janvier 2007 : Au sein de la Nato Response Force (NRF)
A partir du mois de janvier 2007, la France fournira la capacité amphibie de la composante maritime de la Nato Response Force (NRF). Pour cette NRF n° 8, la Marine française entre pour la première fois dans le tour d’alerte «NRF» aux côtés des Britanniques, des Espagnols, et des Italiens. La France participera à la NRF n° 8 en mettant à disposition un état-major de commandement amphibie (Commander Amphibious Task Force : CATF), 8 bâtiments, le BPC Mistral, les TCD Siroco et Orage, les frégates Cassard et Guépratte, le BCR Meuse et les chasseurs de mines Pégase et Verseau. L’Armée de Terre fournira une force «d’entrée en premier» de 650 hommes ainsi que les véhicules et les hélicoptères qui pourront être projetés depuis nos bâtiments amphibies.


Novembre 2006 : Exercice de chasse aux mines
Un exercice de chasse aux mines se déroule du 22 au 30 novembre à l’ouvert de la mer d’Iroise et de la grande rade de Brest. Sur 30 mines d’exercice mouillées, 27 sont localisées par l’ensemble des bâtiments participant à l’opération « Damier 06/02 » : les chasseurs de mines tripartites Croix du Sud, Pégase, Andromède, L’Aigle, Lyre, les bâtiments remorqueurs de sonars Altaïr, Aldébaran et le bâtiment-base de plongeurs démineurs Styx et le bâtiment de soutien à la plongée Élan.


Octobre 2006 : Abordage avec un chalutier
Le 26 octobre à 06h26, le Pégase en opération de chasse aux mines à l’ouvert du goulet de Brest a été abordé accidentellement par le navire de pêche Kurun. Aucun blessé n’est à déplorer. Le Kurun, abîmé sur son avant a rejoint son port d’attache du Conquet. Le Pégase ne déplorant que des dommages superficiels, a pu poursuivre sa mission.


Février 2006 : L'ambassadeur du Viet-Nam monte à bord
Le 17 février, le Pégase a reçu l'ambassadeur du Viet-Nam, accompagné d'une délégation. Cette visite s'inscrit dans le cadre du développement dans ce pays des méthodes de prévention et de traitement des accidents de plongée.



Autour de l'amiral Jacques Zang et du capitaine de corvette Bertrand, commandant le chasseur de mines tripartite Pégase, des plongeurs du GRIEME et des membres d'équipage du Pégase
Octobre 2005 : A la recherche de La Combattante

En février 1945, disparaissait tragiquement en Mer du Nord le destroyer des FNFL La Combattante, brisé en deux par une mine de fond. Le destroyer à la croix de Lorraine coula le 23 février 1945, à 70 kilomètres de la côte orientale de la Grande-Bretagne, face au port de Grimsby. Le naufrage de La Combattante entraîna dans la mort 67 marins.

Au cours d'une expédition menée en 2002, le GRIEME (Groupe de recherche et d'identification d'épaves de Manche Est) a été à l'origine de la découverte et de l'identification de sa partie arrière. Avec le soutien et l'appui de l'Amiral Brac de la Perrière, Président du Comité du Débarquement, un chasseur de mines, le Capricorne, a effectué en 2003 une mission sur le site du naufrage pour tenter, sur la base d'indications fournies par le GRIEME, de localiser la partie avant du navire. En vain, malgré quelques points qui devront faire l'objet de vérifications. En cette année du 60e anniversaire de la disparition de La Combattante, cinq plongeurs du GRIEME ont l'insigne honneur, du 10 au 17 octobre 2005, de pouvoir embarquer à bord du chasseur de mines Pégase pour une nouvelle mission de recherche de l'avant de La Combattante, au départ du port de Rouen.

Durant une semaine une semaine de mission et trois jours de plongées, l'équipe du GRIEME accompagnée par les plongeurs du CMT Pégase ont explorés une zone de 14 km de longueur et 8 km de large avec l'espoir de remonter un ou des objets caractéristiques du destroyer.


Les plongeurs du GRIEME.

Malgré les 80 plongées effectuées par les plongeurs démineurs et les membres du GRIEME, il s'avère que la partie avant du destroyer français ne sera pas retrouvée. Cette expédition a permis néamoins d'éliminer certaines hypothèse sur les points que le Capricorne avait identifiés, notamment au niveau de cylindres qui auraient pu être les tubes lance-torpilles de La Combattante. Cette éventualité est désormais à rejeter. La conclusion probable est que l'avant de La Combattante ne sera probablement jamais retrouvée. Il y a fort à parier que le navire se trouvant dans le chenal de navigation a été probablement fortement "pétardé" afin de ne pas gêner la circulation des navires dans cette zone. Les débris se sont ainsi éparpillés dans cet espace.

80 plongées faites dans des conditions parfois délicates avec un courant non négligeable, qui auront permis d'analyser deux grands "carreaux" dans lesquels de nombreuses débris, vestiges ont été localisés mais pas ceux recherchés... Reste de terre-neuva, bâtiment civils ou militaires, mais point de Combattante !

Le Pégase fut de retour au Havre le 17 octobre 2005. Le navire a accosté dans l'avant-port, à coté de la capitainerie. L'Amiral Jacques Zang est venu accueillir le navire et son équipage afin d'assister à une ultime réunion de débriefing sur la mission et de consigner par écrit le travail des ces 3 jours de plongée.


Décembre 2002 -janvier 2003 : Quatre chasseurs de mines à la recherche du chalutier Stiff
Le Stiff, un chalutier de 11 mètres immatriculé au Guilvinec, n'avait donné aucune nouvelle après son appareillage le 13 octobre. Le patron du bateau et un marin-pêcheur, se trouvaient à bord. Porté disparu depuis le 13 décembre, les recherches menées dans un premier temps par le Capricorne sont vaines. La Croix du Sud sur lequel embarque un marin pêcheur du Guilvinec, assistée de trois bolincheurs de Saint-Guénolé, reprend le 30 décembre, les recherches pour localiser l'épave.
Le Céphée quitte le port de Brest le 4 janvier pour le sud de Penmarc'h, avec à son bord le patron pêcheur de L'Avel Moor qui connaît les zones de pêche fréquentées par le Stiff. Les recherches sont interrompues en raison de l'état de la mer. Trop d'éléments, en suspension dans l'eau, empêchent la caméra du PAP (Poisson auto propulsé) d'effectuer des repérages.
Un chalut du Stiff est remonté par le Guerveur, un navire du Guilvinec, alors qu'il se trouvait en pêche, le 13 janvier, dans la zone du Foulen, dans le sud de Penmarc'h, par des fonds d'environ 80 m. Le filet est formellement identifié grâce à ses flotteurs. Le Pégase, se rend sur zone, afin de procéder à de nouvelles recherches, et retrouve l'épave du Stiff le 14 janvier, au large de Penmarc'h (29), gisant sur son flanc bâbord par 80 à 85 m de fond, entre le phare d'Eckmühl et Basse Spinec. L'épave du chalutier est identifiée grâce à une caméra qui permet de lire sur la coque, en dépit d'une très mauvaise visibilité, son nom et son immatriculation, GV 602860. D'après les premières constatations, rien ne permet de déterminer les circonstances de l'accident. Aucune trace non plus des corps des deux marins, Eric Daden et Marcel Le Corre. (Ouest France, Le Télégramme, Brèves MN, Cols Bleus)


Janvier 2002 : Héraclès aux 10 km de Dubaï
Cinq bateaux de la mission Héraclès (Var, Bougainville, Loire, Persée, Pégase) ont participé aux 10 km de Dubaï réunissant plus d'une soixantaine de marins. Les sorties intensives à la mer des mois de novembre et décembre n'ont pas permis aux coureurs de longue distance de préparer le marathon. La course s'est déroulée dans une ambiance bon enfant. Le 1er marin et deuxième français est le Mjr Perramant de l'état-major Alindien en 39' (31e sur 1000 participants) suivi de près par le MT Ricouart et par le Mjr Agoustenc du Var. Chacun a regagné son bord satisfait de sa forme physique et de cette matinée sportive. (Brèves - site MN)


Janvier 2002 : La Marine nationale se retrouve à Dubaï
Djibouti étant trop éloigné du théâtre des opérations militaires, c'est à Dubaï que s'est organisé le soutien logistique du groupe aéronaval. Ainsi, à la mi-janvier, le sous-marin nucléaire d'attaque Rubis, la frégate anti-sous-marine La Motte-Picquet, le pétrolier ravitailleur Meuse, les chasseurs de mines Persée et Pégase, accompagnés de leur bâtiment de soutien Loire, étaient à quai les uns derrière les autres. Quant au bâtiment de commandement ravitailleur Var et au bâtiment de renseignements Bougainville, tous deux sont actuellement en cale sèche pour une période d'entretien prévue de longue date.


Octobre 2001 : Enduring Freedom
La Marine nationale contribue au renforcement des moyens militaires français en soutien de l'opération américaine "Enduring Freedom" avec notamment le déploiement dans le Golfe d'un groupe de bâtiments de guerre des mines composé des chasseurs de mines Persée et Pégase accompagnés par le bâtiment de soutien mobile Loire. Le groupe anti-mines passe canal de Suez le 20 octobre. (Cols Bleus N°2592 du 10/11/2001)


Juin 2001 : Le grand coeur de Pégase
Après trois jours d'entraînement en baie de Seine,le CMT Pégase a relâché à Ouistreham pour offrir une promenade en mer à une soixantaine d'enfants malades de l'association "L'art de donner", qui lutte contre des maladies comme la mucoviscidose ou la leucémie. Quatre sorties ont permis aux jeunes de huit à quinze ans d'oublier leur quotidien difficile pendant quelques heures, tandis que les marins gardaient le souvenir émouvant des enfants de ce week-end de fête des pères. (Cols Bleus n°2579 30.6.2001)


Février 2001 : Un officier polonais à bord
Le CMT Pégase a appareillé de Brest le 17 février en soirée, anticipant un exercice d'entraînement, pour se rendre sur la zone du naufrage, le 8 février, du chalutier Sandia afin de localiser l'épave. Cette mission est la première pour le CC Philippe Michelon qui a pris le commandement du bâtiment le 15 février. C'est la 3ème mission de recherche depuis fin janvier auquel participe le Pégase. Dernièrement lors d'une mission de surveillance des chenaux d'accès d'Antifer en baie de Seine, le CMT a été détourné afin de participer aux recherches du bloc passerelle du caboteur Iles du Ponant, après son naufrage en baie de Saint Brieuc. (Communiqués officiel MN; Le Télégramme - 19 février 2001)


... 2000 : Un officier polonais à bord
Le CC Dereszewski a effectué un stage à bord du CMT Pégase sur le suivi de l'indisponibilité pour entretien intermédiaire. L'officier de la Marine polonaise a pu voir en particulier un échange standard d'une turbine à gaz, ce qui l'a particulièrement intéressé étant donné que l'une de ses attribution en Pologne est le suivi des TAG des corvettes Tarantul de sa division.
Les relations avec l'équipage n'ont pas été négligé puisque le CC Dereszewski a pu également participer à une sortie avec les familles dans un restaurant breton typique et un barbecue au Fort du Mengant.
(Cols Bleus n°2557 du 13 janvier 2001 - photo MN)


Juillet 2000 : Participation à Brest 2000
Partenaire fondateur de Brest 92 et Brest 96, la Marine nationale s'est résolument engagée dans l'organisation de la fête internationale de la mer et des marins, Brest 2000, du 13 au 17 juillet 2000. Quatorze stands, répartis le long de la Penfeld, ont permis au public de découvrir la Marine nationale sous toutes ses facettes : Lutte sous la mer, plongée, simulateur Rafale, secours en mer... sont autant de thêmes qui auront été présentés sur près de 10000 m2.
Etaient présents : La frégate Latouche-Tréville, le chasseur de mine Pégase, le bâtiment hydrographique Laplace, le bâtiment océanographique D'Entrecasteaux, le patrouilleur de service public Cormoran, le sous-marin Ouessant, le bâtiment d'essais Thétis, le bâtiment école Tigre, les goélettes Belle-Poule et Etoile, le cotre Mutin et la Grande Hermine. Le 14 juillet, le Charles de Gaulle a dominé la rade de son imposante silhouette. (Cols Bleus n°2537 - 15 et 22 juillet 2000)


Janvier 2000 : Premier exercice pour la Force de Guerre des Mines - découverte du chalutier Cambronne

Les chasseurs de mines Sagittaire et Pégase, le bâtiment d'expérimentation de guerre des mines Thétis et le bâtiment de soutien mobile Loire ont fait escale dans le port militaire de Cherbourg les 2 et 3 février dernier après dix jours d'entraînement en baie de Seine. Cet entraînement a permis aux équipages de retrouver les mécanismes, en travaillant sur différents types de fond. Le scénario de l'entraînement était de déminer les abords d'une plage - Omaha Beach pour l'occasion - avant un débarquement. Au cours de cette mission, 4 mines historiques ont été repérées au large de la pointe de Saire : 3 mines allemandes et une américaine de 500 livres.
Toutefois, l'événement le plus marquant aura été la découverte du coquillier Cambronne, disparu le 21 janvier au large de Fécamp. À la demande du préfet maritime, le CA Yves Lagane, trois chasseurs de mines, Éridan, Céphée et Pégase, se sont rendus sur la zone du naufrage le 27 janvier. C'est l'Éridan qui l'a détecté après cinq heures de recherche. Les plongeurs ont attendu l'arrivée d'un officier de police judiciaire du patrouilleur de la Gendarmerie maritime Glaive puis ils ont confirmé qu'il s'agissait bien du Cambronne. (Cols Bleus n°2520 du 4 mars 2000)


Octobre 1999 : Des explosifs à l'origine d'un mini tremblement de terre en Manche
La terre a tremblé à 18h26 le 6 octobre 1999 à une soixantaine de kilomètres au nord du Havre et à une quinzaine de kilomètres au nord ouest de Dieppe. Le séisme d'une magnétude de 4,4 degrés sur l'échelle de Richter ( dont l'épicentre a été localisé à 50° Nord de latitude et 0.21° Est de longitude) ne serait en fait que la conséquence d'une explosion - à priori "controlée"- de munitions datant de la Seconde Guerre mondiale. Une mission confiée au CMT Pégase qui a localisé avec son sonar cinq anciennes épaves, probablement des chalands de débarquement; sur l'un deux les plongeurs ont compté quatre bombes de 200 livres chacune (environ 300 kg). Après évaluation, l'autorisation de tout faire sauter a été donnée. L'explosion a entrainé sans doute l'explosion d'autres bombes qui n'avaient pas été détectées. Le resultat a été beaucoup plus important que prévu et amplifié peut-être par la dureté extrême du fond rocheux entraînant la transmission de tres fortes vibrations. A l'heure actuelle on ignore toujours le nombre de bombes qui ont explosées en même temps créant la confusion et faire croire - un moment - à un tremblement de terre de force 4,4. La préfecture maritime de Cherbourg indique qu'elle est en train d'évaluer l'ampleur du problème. (Sources : Paris-Normandie et Cols Bleus)


Août 1999 : Escale à Plymouth - Navy days
Le 25 août 1999, le chasseur de mines Pégase, appareillant de Brest pour rejoindre Plymouth, s'accoste le lendemain au quai 10 de l'imposante base navale. Le jour suivant, le PSP Flamant, en provenance de Cherbourg, s'amarre à couple du Pégase. Les deux bâtiments ont été les seuls hôtes étrangers participant aux "Navy Days", journées portes-ouvertes de la Marine britannique et ont reçus plus de 5300 visiteurs durant 3 jours. Le 1er septembre, le chasseur de mine Pégase reprenait la mer pour une mission opérationnelle en baie de Seine. (Cols Bleus n°2499 du 18 septembre 1999)


13 août 1999 : Nouveau commandant pour le Pégase
Le capitaine de corvette Yves Cuny a pris le commandement du chasseur de mines tripartite Pégase au cours d'une cérémonie présidée par le contre-amiral Jean-Luc Masuy, commandant la force de guerre des mines. Il remplace le capitaine de corvette Cleuet.
Elève de la promotion 83 de l'Ecole Navale, le CC Cluny a été promu lieutenant de vaisseau en 1990 et capitaine de corvette en 1996. Il a pris ensuite le commandement en second du bâtiment de transport et de soutien Bougainville, stationné à Papeete.

Le bâtiment doit appareiller le 16 août pour des exercices en mer d'Iroise et participera, début septembre, aux opérations interalliées Northern light. (Le Télégramme - 14 août 1999)


Juin 1999 : Entgrou 1/99 - Escale à Dublin
Après l'exercice d'entraînement de groupe Entgrou 1/99 qui s'est déroulé du 7 au 17 juin en baie de Seine, la Force de Guerre des mines a fait escale à Dublin du vendredi 18 juin au lundi 21 juin. Le bâtiment de soutien mobile Loire, les chasseurs de mines Andromède, Capricorne, Croix du Sud, Eridan, Pégase et le bâtiment base des plongeurs démineurs Vulcain accompagné du chasseur britannique Berkeley, du chasseur belge Crocus et du chasseur allemand Wolfsburg composait cette force de lutte contre les mines.
L'exercice avait plusieurs objectifs dont l'entraînement de l'état-major embarqué, l'amélioration du niveau d'entraînement des unités et la contribution au déblayage des mines historiques dont huit furent découvertes et détruites en zone côtière.(Cols Bleus n°2493 - 10 et 17 juillet 1999)


Octobre 1998 : Entgrou 98/2 - Escale à Bordeaux
Le deuxième entraînement de groupe de l'année (baptisé Entgrou 98/2) des unités de la Force de Guerre des Mines s'est déroulé sur la facade Atlantique du dimanche 4 au mardi 20 octobre 1998 entre Groix, Belle-Ile et les côtes morbihanaises. Le task group 452.01 était composé du BSM Loire, des CMT français Cassiopée, Andromède, Pégase, Verseau, des chasseurs Willemstad (néerlandais), Walney (anglais), Lobellia (belge), du bâtiment base Styx et de la vedette d'intervention pour plongeurs démineurs Genet. La première journée s'est achevée par une attaque du groupe, alors au mouillage à Groix, par le Commando Montfort.
Les chasseurs de mines ont contribué à la dépollution de l'épave du cuirassé La France qui avait coulé corps et bien dans la nuit du 25 au 26 août 1922 après avoir talonné au passage de la Teignouse sur un rocher non encore porté sur les cartes. Onze obus de 305 mm ont été neutralisés. Cet entraînement s'est conclu par une escale à Bordeaux du 16 au 18 octobre. (Cols Bleus n°2463 du 21 novembre 1998).


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