Histoire
et actualités du SNA Saphir
Novembre-décembre
2010 : Exercice PEAN, escale à Augusta
Le Saphir
et les autres bâtiments du groupe aéronaval (Cassard,
Aconit, Jean
Bart, Jean de Vienne,
Commandant Ducuing,
Primauguet) ont
rejoint le porte-avions Charles
de Gaulle à la mer, le 22 novembre. L'exercice PEAN
(Période d'Entraînement de l'Aéronautique Navale)
a lieu du 23 novembre au 11 décembre 2009 en Méditerranée.
La première phase de l'exercice voit les bâtiments s’entraîner
entre Toulon et la Corse. Profitant d’une traversée de la Sardaigne
à la Sicile, les bâtiments entame la deuxième phase
de l’exercice du 27 au 30 novembre, comprenant des entraînements
avec l’armée de l’Air italienne. Puis les bâtiments
font cap sur l’ouest du Péloponnèse, le nord de la Crête,
le large d’Athènes, où des interactions ont lieu avec
les forces navales et aériennes helleniques.
Alors
que le porte-avions relâche à La Sude, du 4 au 8 décembre,
le Saphir, quand à
lui fait escale à Augusta, soutenu par la Gazelle.
Septembre
2009 : Escale au Brésil
Le Saphir
fait escale du 4 au 8 septembre à Rio de Janeiro, au Brésil.
Cette escale annoncée par des sites brésiliens et confirmée par l'état-major
de la marine nationale, pourrait être liée à la visite au Brésil le 14 septembre
du président Nicolas Sarkozy, à l'occasion de la fête nationale. Cette visite
devrait aussi être l'occasion de la signature des contrats de vente de sous-marins
Scorpène. Selon les sites brésiliens spécialisés, le Saphir
serait accompagné par l'aviso Lieutenant
de vaisseau Lavallée. (Poder Naval (Brésil) 04/ Portail des sous-marins)
Janvier
2009 : Escale à Fujeirah
Le Saphir
a récemment fait relâche à Fujaïrah, aux Emirats Arabes Unis. Il s'agissait
de la première du genre à être réalisée en autonomie complète, sans le soutien
d'un navire de surface. Après cette pose, le SNA a repris sa patrouille dans
la région. Le Saphir
avait quitté Toulon fin octobre, franchi le canal de Suez le 8 novembre et
réalisé ensuite une courte escale technique à Djibouti. Après sa mission dans
les mers chaudes, le sous-marin est repassé en Méditerranée, alors que le
SNA Casabianca entrait en mer
Rouge. (Mer & Marine)

Le bâtiment à la revue navale de Toulon. |
Novembre
2007 : Le TUUM version « chat »
Des essais de communication en plongée entre
deux sous-marins se sont déroulés en Méditerranée du 5 au
9 novembre 2007. Pour la première fois, deux commandants de sous-marins ont pu
dialoguer par « chat ». Le but de l'expérimentation de ce TUUM numérique est de
valider la communication acoustique en mode numérique entre deux sous-marins.
Les communications entre sous-marins en plongée par téléphones acoustiques,
se limitaient pour l'instant à des messages vocaux de qualité
médiocre. Thales Safare (sous-traitance Sercel) est l’industriel en charge de
mener cette évolution technique pour le compte du GESMA (lutte sous-marine), centre
DGA de Brest.
Août
2004 : Revue navale à Toulon
Le 60ème anniversaire du débarquement de Provence, est marqué par
une importante revue navale,
le 15 août 2004 à Toulon. Vingt et un bâtiments français et huit bâtiments
étrangers (trois algériens, deux britanniques, un américain, un marocain, un tunisien)
participent à ces célébrations. La revue navale est également accompagnée d'un
défilé aérien avec des avions de l'Armée de l'Air, 4 Rafale
Marine, 9 Super-Etendard
de la Marine.
Juin 2005
: Le Saphir côté people
Du 6 au 9 juin, l'animateur de télévision Vincent
Perrot, a embarqué sur le Saphir
pour une plongée de 66 heures en Méditerranée.
Juillet
2003 : Des problèmes de rechanges affectent les SNA
Dans son édition du 9 juillet 2003, le quotidien
régional "Le Télégramme de Brest" rapporte que
faute de pièces de rechange, la Marine nationale a dû se contenter, six mois
durant, d'un seul sous-marin nucléaire d'attaque à la mer sur les six que
compte son escadrille de Méditerranée. Pour faire face aux pannes, la Marine
a été contrainte de se servir en pièces de rechanges sur d'autres matériels.
Cette situation difficile commence tout juste à être corrigée. Les équipages
des SNA vivent difficilement cette situation, cela atteint le moral, c'est inévitable.
Mai 2003
: La star des rencontres Nation Défense
Les premières rencontres Nation-Défense
qui se sont tenues les 8, 9 et 10 mai, à travers toute la France, ont
connu un franc succès. Pendant ces trois jours, à Paris, la maquette
d'un SNA immergé dans le bassin du Trocadéro a incontestablement
été l'attraction phare de cette manifestation.
Février
2003 : Exercice Péan 03
Le Charles
de Gaulle quitte Toulon, le 4 février, pour trois semaines d'exercices
dans le bassin oriental de la Méditerranée avec son groupe aérien, composé
de 14 Super Etendard,
quatre Rafale,
deux Hawkeye,
deux hélicoptères Dauphin
Pedro et deux Puma de l'Armée de terre. Au passage du navire dans la
rade de Toulon, parmi les quelques familles qui s'étaient rassemblées sur les
quais, une dizaine de militants de l'association écologiste Greenpeace ont déployé
des banderoles "No war" (non à la guerre), demandant à la France d'exercer son
droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU et de ne pas prendre part à une
intervention militaire en Irak.
Le porte-avions est accompagné par la frégate antiaérienne Cassard,
la frégate anti-sous-marine La
Motte-Piquet, la frégate furtive Guépratte
et le sous-marin nucléaire d'attaque Saphir.
Baptisé Péan 03, cet exercice au large de la Crète, comprend
un entraînement avec le porte-avions américain USS Harry Truman.
Le Charles-de-Gaulle fera escale avec les marines italiennes et grecques à
La Sude, une base de l'OTAN en Crète. En principe, le retour à Toulon
du bâtiment et de son escorte devrait se situer à la fin février. (Le
Télégramme, Var-Matin
- Nice-Matin, Le Monde)
Juin
2002 : Fin de mission Héracles
Le 23 juin, la TF 473 menée par le porte-avions Charles
de Gaulle quitte la zone d'opération. Peu après, le 26 juin,
le groupe composé du Jules Verne,
de l'aviso LV Lavallée,
du sous-marin Saphir et
du bâtiment de soutien de région Gazelle
passe le canal de Suez.
Février
2002 : Deux SNA se croisent dans le Golfe
Parti le 23 janvier 2002 de Toulon, le Saphir
a traversé la mer Méditerranée. Le bâtiment de soutien Gazelle,
la frégate furtive Surcouf
et le bâtiment de transport léger Francis
Garnier l'ont accompagné lors du franchissement du canal de Suez. Il
a ensuite descendu la mer Rouge, où l'équipage a souffert de la chaleur, puis
franchi le détroit de Bab-el-Mandeb (la Porte des larmes). De son coté,
depuis décembre 2001, le Rubis
a participé à la prévention des exfiltrations par voie maritime de terroristes
d'Al Qaida et assuré la protection globale de la TF 473. Relevé aujourd'hui
sur zone par son cadet après 2 mois de patrouille, le Rubis
a relâché quelques jours à Djibouti avant de rejoindre Toulon.
(Brèves site MN)
Octobre
2001 : Corrida pour le Saphir
En Atlantique depuis début septembre, le Saphir
(équipage bleu) a effectué un cours au profit des futurs commandants de sous-marins
avant de faire escale à Rota (Espagne) le 12 octobre. Cette escale, initialement
prévue le 11, a dû être repoussée d'une journée en raison d'un fort vent qui
empêchait le ravalage de l'antenne linéaire remorquée en toute sécurité. (Brèves
site MN)
Janvier
2002 : Avec le De Grasse et le Le Bihan vers la mer d'Oman
La frégate De Grasse
et l'aviso Second Maître Le Bihan
ont appareillé le 7 janvier de Brest à destination de l'océan Indien.
La frégate rejoindra pour 5 mois le groupe aéronaval constitué autour
du porte-avions Charles de Gaulle,
au large des côtes pakistanaises. Quand à l'aviso, il s'arrêtera à Djibouti.
En fait, à l'aller, il escortera le sous-marin nucléaire d'attaque Saphir,
qui doit relever le Rubis,
celui-ci étant raccompagné par le Le
Bihan sur le trajet retour vers Toulon. Retour du Le
Bihan, à Brest, prévu fin février. (Brèves site MN)
Août
2000 : Radioactivité anormale sur le Saphir
Le sous-marin nucléaire d'attaque Saphir
devrait passer six mois à quai sur sa base de Toulon. Une décision prise
par la Marine nationale, après la découverte d'une faible quantité de gaz
de fission et donc d'un niveau de radioactivité anormal dans le circuit
primaire de son réacteur nucléaire. Le problème, dont l'origine reste encore
inconnue, a été découvert lors d'une opération de contrôle du circuit qui a
lieu tous les quinze jours sur les SNA. Le combustible nucléaire du Saphir
devait initialement être remplacé en 2005. (Le Télégramme 5/9/2000
- Cols bleus n°2541
- 9 septembre 2000 - Infographie Thierry Mercier)
Avril-mai 2000
: Patrouille en Méditerranée puis Atlantique
Après
avoir participé à la mise en condition du sous-marin Casabianca,
le SNA Saphir a effectué
une patrouille de 2 semaines dans les eaux méditerranéennes où
il a croisé notamment la route du HMS Monmouth. Deux hélicoptères
Sea King du HMS Illustrious et un Atlantique
ont également prêté leur concours pour une série
d'exercice. Le passage en mer d'Alboran a été l'occasion d'un
autre exercice de quelques heures avec le sous-marin allemand U16. Après
le passage de Gibraltar, le bâtiment, passant sous contrôle CECLANT,
s'est dirigé vers la base britannique de Faslane pour y faire
escale. A l'issue, d'un entraînement avec la FOST
et d'une escale technique à Brest, le Saphir
est passé entre l'Islande et les Féroé après un
large tour de l'Irlande et de la Grande Bretagne puis s'est présenté
devant le fjord Korsjen, menant à Bergen, la deuxième ville norvégienne.
Arrivé sous la pluie à Haakonsvern, la base navale
norvégienne, le Saphir
y a fait escale 4 jours avant de repartir vers Brest puis Toulon. (Cols
Bleus n°2533 du 10 juin 2000)
Octobre 1999
: Exercice Péan 99
Le
groupe aéronaval français a participé à l'exercice
Pean 99 du 4 au 25 octobre 1999, en Méditerranée
occidentale. Cette sortie de groupe était axée sur la projection
de puissance et avait également pour objectif de renforcer la coopération
interalliée.
Le groupe était constitué du porte-avions Foch
- à bord duquel était embarquées les flottilles 6F,
16F, 17F,
35F -, des frégates
Jean Bart, De
Grasse, Courbet, des
bâtiments ravitailleurs Somme
et Jules Verne ainsi que le
sous-marin d'attaque Saphir.
Il a rencontré les groupes aéronavals anglais (porte-aéronefs
Illustrious), espagnol (Principe de Asturias) et Italien (Garibaldi).
Au total 3400 marins français, 10 bâtiments et 30 aéronefs
étaient engagés dans cet exercice. (Cols
Bleus n°2505 - 30 octobre 1999)
Mars
1999 : Opération Trident
Le 26 avril, la Task Force 470 aura dépassé le cap des trois mois
de mission en Adriatique. Depuis le 24 mars, le porte-avions Foch
participe au dispositif de frappe aérienne sur des objectifs militaires en République
fédérale de Yougoslavie. Les Super
Etendard et Etendard IVP embarqués à bord du Foch
sont employés au rythme de dix à seize sorties opérationnelles par jour. En
pratique, lors des missions d'attaque au sol, les avions d'assaut opèrent par
patrouille de deux, tandis que le premier illumine la cible grâce à son pod
laser, le second largue sa bombe guidée. Depuis le début de la mission, ont
participé à la protection du Foch
les frégates Cassard,
Montcalm, Surcouf,
Tourville et HMS Somerset,
ainsi que les sous-marins d'attaque Saphir
et Améthyste ; et pour le soutien
logistique, les pétroliers ravitailleurs Meuse
et Var et le bâtiment atelier polyvalent
Jules Verne. (Cols
Bleus n°2483 du 24 avril 1999)
Le maire d'Epinal à bord du Saphir
.
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Janvier 1987
: Visite du maire d'Epinal
Le 28 janvier,
Monsieur Philippe Seguin, ministre des affaires sociales et de l'emploi, se
rend à bord du Saphir.
Ce n'est pas le ministre mais le maire d'Epinal qui est reçu : La préfecture
du département des Vosges a en effet accepté de parrainer le sous-marin.
A son arrivée
à Hyères, Philippe Seguin est accueilli par le VAE Duthoi. Une
Alouette III de la 23S les dépose à Saint Mandrier, le sous-marin
attendant à une encablure, balloté par un clapot d'Est. Après
un accostage délicat, le ministre disparaît par la trappe avant.
(Journal de marche BAN St Mandrier)
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